Abandon du chantier olympique

, par Bilan du Siècle - Université de Sherbrooke

Les contestataires exigent également la réintégration de 200 de leurs confrères limogés au printemps 1975. Selon le porte-parole patronal : « la FTQ (Fédération des travailleurs du Québec) veut absolument reprendre le contrôle du chantier et pour nous, il n’est pas question d’abdiquer ce droit de gérance qui nous permet d’interdire l’accès de notre chantier aux indésirables »Les contestataires exigent également la réintégration de 200 de leurs confrères limogés au printemps 1975. Selon le porte-parole patronal : « la FTQ (Fédération des travailleurs du Québec) veut absolument reprendre le contrôle du chantier et pour nous, il n’est pas question d’abdiquer ce droit de gérance qui nous permet d’interdire l’accès de notre chantier aux indésirables » Source : Le Devoir, 21 octobre 1975, p.1,6.

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