Accession de Daniel Johnson au poste de chef du Parti libéral du Québec

, par Bilan du Siècle - Université de Sherbrooke

Johnson est confirmé au poste de chef du PLQ dans un anonymat relatif, aucun candidat ne s’étant manifesté pour l’affronter. Seule l’annonce de la démission de la ministre Lise Bacon, le jour même, cause quelques remous. La fin du mandat entrepris par Robert Bourassa étant prévue pour 1994, le nouveau chef définit ainsi ses priorités : « On doit maintenant bâtir une équipe et un programme pour affronter les prochaines élections. » Un contexte économique difficile et la situation des finances publiques joueront toutefois contre Johnson et les Libéraux qui seront défaits par le Parti québécois de Jacques Parizeau lors de l’élection générale du 12 septembre 1994. Johnson est confirmé au poste de chef du PLQ dans un anonymat relatif, aucun candidat ne s’étant manifesté pour l’affronter. Seule l’annonce de la démission de la ministre Lise Bacon, le jour même, cause quelques remous. La fin du mandat entrepris par Robert Bourassa étant prévue pour 1994, le nouveau chef définit ainsi ses priorités : « On doit maintenant bâtir une équipe et un programme pour affronter les prochaines élections. » Un contexte économique difficile et la situation des finances publiques joueront toutefois contre Johnson et les Libéraux qui seront défaits par le Parti québécois de Jacques Parizeau lors de l’élection générale du 12 septembre 1994. Source : Le Devoir, 15 décembre 1993, p.1 et A8. L’Encyclopédie du Canada : édition 2000, Montréal, Stanké, 2000, p.1320-1321.

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