Accession de Jean-Marc Béliveau au poste de chef de l’Union nationale

, par Bilan du Siècle - Université de Sherbrooke

Cette confirmation survient lors d’un congrès qui réunit quelques milliers de partisans de l’UN à Victoriaville. Aucun adversaire ne s’étant manifesté, Béliveau est alors élu par acclamation. Le nouveau chef se retrouve dans une situation pour le moins précaire puisque l’UN, qui n’a aucun représentant à l’Assemblée nationale, est également confrontée à des problèmes financiers. Il espère néanmoins redresser les choses, avouant aux journalistes : « J’ai voulu sortir le parti de l’oubli, avant de vendre des cartes de membres. À partir de ce moment, le membership devient important. » Béliveau quittera l’Union nationale en 1985, avant même d’avoir participé à une élection générale. Cette confirmation survient lors d’un congrès qui réunit quelques milliers de partisans de l’UN à Victoriaville. Aucun adversaire ne s’étant manifesté, Béliveau est alors élu par acclamation. Le nouveau chef se retrouve dans une situation pour le moins précaire puisque l’UN, qui n’a aucun représentant à l’Assemblée nationale, est également confrontée à des problèmes financiers. Il espère néanmoins redresser les choses, avouant aux journalistes : « J’ai voulu sortir le parti de l’oubli, avant de vendre des cartes de membres. À partir de ce moment, le membership devient important. » Béliveau quittera l’Union nationale en 1985, avant même d’avoir participé à une élection générale. Source : Le Devoir, 25 octobre 1982, p.1.

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