Accession de Maurice Bellemare au poste de chef intérimaire de l’Union nationale

, par Bilan du Siècle - Université de Sherbrooke

Aucun adversaire ne s’oppose à Bellemare qui entre en fonction la même journée que Loubier fait ses adieux à la politique. Identifié à l’aile conservatrice du parti, Bellemare, un homme politique volubile au style coloré, se retrouve devant un défi de taille : relancer une formation qui n’a aucun représentant à l’Assemblée nationale. Il met fin à cette situation le 28 août 1974 en remportant une élection partielle qui se déroule dans la circonscription de Johnson, défaisant le libéral Jean-Claude Boutin par 7 811 votes contre 6 759. Maurice Bellemare restera à la tête de l’Union nationale jusqu’à l’élection du nouveau chef, Rodrigue Biron, en mai 1976. Aucun adversaire ne s’oppose à Bellemare qui entre en fonction la même journée que Loubier fait ses adieux à la politique. Identifié à l’aile conservatrice du parti, Bellemare, un homme politique volubile au style coloré, se retrouve devant un défi de taille : relancer une formation qui n’a aucun représentant à l’Assemblée nationale. Il met fin à cette situation le 28 août 1974 en remportant une élection partielle qui se déroule dans la circonscription de Johnson, défaisant le libéral Jean-Claude Boutin par 7 811 votes contre 6 759. Maurice Bellemare restera à la tête de l’Union nationale jusqu’à l’élection du nouveau chef, Rodrigue Biron, en mai 1976. Source : Le Devoir, 1er avril 1974, p.1 et 6, 29 août 1974, p.1 et 6. Bibliothèque de la Législature, Répertoire des parlemenatires québécois, 1867-1978, Québec, 1980, p.38.

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