Accession de Michel Arsenault à la présidence de la Fédération des travailleurs et travailleuses du Québec

, par Bilan du Siècle - Université de Sherbrooke

Une des figures les mieux connues du syndicalisme québécois, Henri Massé annonce son départ de la FTQ le 25 septembre 2007 à l’âge de 61 ans, après une longue carrière dans le monde syndical. Un seul candidat est sur les rangs pour lui succéder. Il s’agit de Michel Arsenault, 56 ans, qui dirige la Fédération des métallos depuis le début du siècle. Il accède officiellement à la présidence de la FTQ le 30 novembre 2007, dans le cadre d’un congrès de la centrale qui se déroule à Québec. Arsenault accède aussi à la présidence du conseil d’administration et de l’exécutif du Fonds de solidarité de la FTQ. Lors de son premier discours comme président, celui-ci déplore l’inertie du gouvernement conservateur de Stephen Harper face à la situation précaire de l’industrie du bois. Il en profite également pour mettre en garde l’Action démocratique du Québec (ADQ), qui forme l’opposition officielle à l’Assemblée nationale, contre toute volonté de faire adopter des politiques qui iraient à l’encontre des intérêts du mouvement syndical. Une des figures les mieux connues du syndicalisme québécois, Henri Massé annonce son départ de la FTQ le 25 septembre 2007 à l’âge de 61 ans, après une longue carrière dans le monde syndical. Un seul candidat est sur les rangs pour lui succéder. Il s’agit de Michel Arsenault, 56 ans, qui dirige la Fédération des métallos depuis le début du siècle. Il accède officiellement à la présidence de la FTQ le 30 novembre 2007, dans le cadre d’un congrès de la centrale qui se déroule à Québec. Arsenault accède aussi à la présidence du conseil d’administration et de l’exécutif du Fonds de solidarité de la FTQ. Lors de son premier discours comme président, celui-ci déplore l’inertie du gouvernement conservateur de Stephen Harper face à la situation précaire de l’industrie du bois. Il en profite également pour mettre en garde l’Action démocratique du Québec (ADQ), qui forme l’opposition officielle à l’Assemblée nationale, contre toute volonté de faire adopter des politiques qui iraient à l’encontre des intérêts du mouvement syndical. Source : Le Devoir, 1e décembre 2007, p. C1 ; La Presse, 1e décembre 2007, p. A12.
http://www.radio-canada.ca/nouvelles/societe/2007/11/26/001-Henri-Masse.shtml  ;
http://ftq.qc.ca/modules/pages/index.php?id=260&langue=fr

Voir en ligne : http://bilan3.usherbrooke.ca/bilan/...