Achat de l’île Notre-Dame par le gouvernement du Québec pour 240 millions de dollars

, par Bilan du Siècle - Université de Sherbrooke

Cette entente prévoit aussi l’achat de la collection de la Bibliothèque centrale de Montréal (35 millions de dollars), le financement du transport scolaire (20 millions de dollars) et la fin du congé de taxes municipales dont bénéficiait le Palais des congrès. Le Québec injectera également de l’argent aux projets créateurs d’emplois (100 millions de dollars), à la culture (40 millions de dollars), à la lutte contre la pauvreté (10 millions), à la décontamination des sols (15 millions de dollars) et au transport routier (42 millions de dollars). En échange, la Ville de Montréal devra réduire ses dépenses de 1 % par année pendant cinq ans de sorte qu’on devra trouver quelques 175 millions de dollars d’économies récurrentes. En ce qui a trait à l’inquiétude des gens face à la vente de l’île Notre-Dame, le ministre des Affaires municipales, André Boisclair, promet que les Montréalais ne verraient aucune différence au changement de propriétaire et que la vocation récréo-touristique de l’île serait conservée. Le gouvernement « procédera à cette acquisition dans une perspective de consolidation du réseau des parcs québécois. Québec n’est pas un prédateur cherchant à acquérir de nouveaux actifs. Je ne me promène pas dans les rues de Montréal en me demandant ce que je pourrais bien acheter, pas plus que je ne mûris de projets mégalomanes visant à faire de l’île un immense casino », explique le ministre Boisclair qui voit dans cette transaction une technique comptable visant à réduire le déficit actuariel de la ville.Cette entente prévoit aussi l’achat de la collection de la Bibliothèque centrale de Montréal (35 millions de dollars), le financement du transport scolaire (20 millions de dollars) et la fin du congé de taxes municipales dont bénéficiait le Palais des congrès. Le Québec injectera également de l’argent aux projets créateurs d’emplois (100 millions de dollars), à la culture (40 millions de dollars), à la lutte contre la pauvreté (10 millions), à la décontamination des sols (15 millions de dollars) et au transport routier (42 millions de dollars). En échange, la Ville de Montréal devra réduire ses dépenses de 1 % par année pendant cinq ans de sorte qu’on devra trouver quelques 175 millions de dollars d’économies récurrentes. En ce qui a trait à l’inquiétude des gens face à la vente de l’île Notre-Dame, le ministre des Affaires municipales, André Boisclair, promet que les Montréalais ne verraient aucune différence au changement de propriétaire et que la vocation récréo-touristique de l’île serait conservée. Le gouvernement « procédera à cette acquisition dans une perspective de consolidation du réseau des parcs québécois. Québec n’est pas un prédateur cherchant à acquérir de nouveaux actifs. Je ne me promène pas dans les rues de Montréal en me demandant ce que je pourrais bien acheter, pas plus que je ne mûris de projets mégalomanes visant à faire de l’île un immense casino », explique le ministre Boisclair qui voit dans cette transaction une technique comptable visant à réduire le déficit actuariel de la ville. Source : Le Devoir, 31 janvier 2003, p. A1. 
La Presse, 31 janvier 2003, p. A1.

Voir en ligne : http://bilan.usherbrooke.ca/bilan/p...