Acquisition de nouveaux territoires par les Attikameks et les Montagnais

, par Bilan du Siècle - Université de Sherbrooke

Même si les négociations avec les nations autochtones durent depuis une quinzaine d’années, c’est la première fois que le gouvernement du Québec présente une telle offre de règlement. Toutefois, le 9 février 1995, les leaders autochtones rejetteront l’offre de Québec, hésitant à abandonner leurs revendications ancestrales sur un territoire de 62 000 kilomètres carrés, et craignant que la suppression de leur lien constitutionnel avec Ottawa, tel que proposé par le gouvernement de Jacques Parizeau, ne constitue qu’un transfert de juridiction du gouvernement fédéral à celui de Québec. Les autochtones revendiquent plutôt un transfert direct de juridiction fédérale à leurs nations. Cette décision des leaders autochtones décevra fortement le premier ministre Parizeau qui souhaitait un règlement de la question avant le référendum prévu pour l’automne 1995. Même si les négociations avec les nations autochtones durent depuis une quinzaine d’années, c’est la première fois que le gouvernement du Québec présente une telle offre de règlement. Toutefois, le 9 février 1995, les leaders autochtones rejetteront l’offre de Québec, hésitant à abandonner leurs revendications ancestrales sur un territoire de 62 000 kilomètres carrés, et craignant que la suppression de leur lien constitutionnel avec Ottawa, tel que proposé par le gouvernement de Jacques Parizeau, ne constitue qu’un transfert de juridiction du gouvernement fédéral à celui de Québec. Les autochtones revendiquent plutôt un transfert direct de juridiction fédérale à leurs nations. Cette décision des leaders autochtones décevra fortement le premier ministre Parizeau qui souhaitait un règlement de la question avant le référendum prévu pour l’automne 1995. Source : Le Devoir, 16 décembre 1994, p.A1, 10 février 1995, p.A1.

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