Acquisition du Canadien de Montréal par l’homme d’affaires américain George Gillett jr

, par Bilan du Siècle - Université de Sherbrooke

Cette transaction marque une nouvelle étape dans l’histoire de la franchise montréalaise. À l’exception du Franco-américain Léo Dandurand qui détenait une partie de l’équipe au cours des années 20 et 30, jamais un « étranger » n’avait été propriétaire du Tricolore. Gillett, qui détient 80 % du Canadien -le reste demeure entre les mains de Molson- , sait bien que cette situation crée un certain malaise, la plupart des observateurs s’attendant à ce qu’un groupe québécois ou canadien se porte acquéreur du Canadien dont la mise en vente était connue depuis un bon bout de temps. À cet égard, Gillett s’empresse de déclarer : « Je comprends l’inquiétude des gens, mais je ne peux imaginer cette équipe déménager. » L’arrivée du nouveau propriétaire s’accompagne d’une bonne nouvelle : l’annonce d’une réduction de taxes de 3,3 millions de dollars de la part de la Ville de Montréal sur le Centre Molson, conséquence d’une baisse de l’évaluation. Cette demande était une revendication de longue date de l’organisation montréalaise. Cette transaction marque une nouvelle étape dans l’histoire de la franchise montréalaise. À l’exception du Franco-américain Léo Dandurand qui détenait une partie de l’équipe au cours des années 20 et 30, jamais un « étranger » n’avait été propriétaire du Tricolore. Gillett, qui détient 80 % du Canadien -le reste demeure entre les mains de Molson- , sait bien que cette situation crée un certain malaise, la plupart des observateurs s’attendant à ce qu’un groupe québécois ou canadien se porte acquéreur du Canadien dont la mise en vente était connue depuis un bon bout de temps. À cet égard, Gillett s’empresse de déclarer : « Je comprends l’inquiétude des gens, mais je ne peux imaginer cette équipe déménager. » L’arrivée du nouveau propriétaire s’accompagne d’une bonne nouvelle : l’annonce d’une réduction de taxes de 3,3 millions de dollars de la part de la Ville de Montréal sur le Centre Molson, conséquence d’une baisse de l’évaluation. Cette demande était une revendication de longue date de l’organisation montréalaise. Source : La Presse, 1er février 2001, p.A1, A3-A6, Le Devoir, 1er février 2001, p.1 et A8.

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