Adoption d’une loi d’urgence pour assurer les services essentiels à Hydro-Québec

, par Bilan du Siècle - Université de Sherbrooke

Le ministre du Travail, Jean Cournoyer, fait comparaître les représentants de l’Hydro-Québec et ceux et la Fédération des travailleurs du Québec (FTQ) devant la Commission parlementaire du Travail. Les employés doivent se présenter au travail. Une infraction à cette loi est passible d’une amende de 50 à 250 $ par jour pour les individus et de 5 000 à 50 000 $ pour les associations concernées. Le ministre en profite également pour déposer un projet de loi définissant ce qu’est un service essentiel dans le domaine des services parapublics et de la fonction publique. Cette grève a occasionné 319 pannes à travers le Québec. Elle ont touché 29 000 citoyens.Le ministre du Travail, Jean Cournoyer, fait comparaître les représentants de l’Hydro-Québec et ceux et la Fédération des travailleurs du Québec (FTQ) devant la Commission parlementaire du Travail. Les employés doivent se présenter au travail. Une infraction à cette loi est passible d’une amende de 50 à 250 $ par jour pour les individus et de 5 000 à 50 000 $ pour les associations concernées. Le ministre en profite également pour déposer un projet de loi définissant ce qu’est un service essentiel dans le domaine des services parapublics et de la fonction publique. Cette grève a occasionné 319 pannes à travers le Québec. Elle ont touché 29 000 citoyens. Source : Le Devoir, 15 novembre 1972, p.1 et 6.

Voir en ligne : http://bilan.usherbrooke.ca/bilan/p...