Adoption d’une loi spéciale pour forcer le retour au travail des infirmières du Québec

, par Bilan du Siècle - Université de Sherbrooke

Le gouvernement libéral de Robert Bourassa
fait alors l’adoption de la Loi 61 qui oblige les 5 500 syndiqués à rentrer au travail le 26 juillet à partir de minuit. Pour chaque journée d’infraction, on prévoit une coupure de 10 % sur la rétroactivité salariale. De plus, le syndicat peut écoper d’une amende de 100 à 10 000 $ par jour de grève illégales. Cette amende peut s’élever entre 50 $ et 250 $ par individu, par jour.Le gouvernement libéral de Robert Bourassa
fait alors l’adoption de la Loi 61 qui oblige les 5 500 syndiqués à rentrer au travail le 26 juillet à partir de minuit. Pour chaque journée d’infraction, on prévoit une coupure de 10 % sur la rétroactivité salariale. De plus, le syndicat peut écoper d’une amende de 100 à 10 000 $ par jour de grève illégales. Cette amende peut s’élever entre 50 $ et 250 $ par individu, par jour. Source : Le Devoir, 23 juillet 1976, p.1,2. 24 juillet 1976, p.1 et 6.

Voir en ligne : http://www.bilan.usherbrooke.ca/bil...