Adoption de la Loi constituant en corporation la Société pour l’avancement des sciences, des lettres et des arts du Canada

, par Bilan du Siècle - Université de Sherbrooke

Les membres de cette corporation, 35 au départ, sont d’origines très diverses. On y retrouve des médecins, juges, professeurs, artistes, ingénieurs, députés, architectes, ainsi que des membres du clergé ou des professions libérales. Quant à la Société, son but « est de favoriser, par tous les moyens en son pouvoir, le progrès et la diffusion des sciences, des lettres et des arts, au Canada, au double point de vue du perfectionnement de la théorie pure et du développement des applications pratiques. À cet effet, elle exercera son action par des réunions, des conférences, l’établissement de musées, ainsi que par la création de centres d’études et de développement de relations économiques. [...] » Cette société peut, lorsqu’elle le juge nécessaire, créer des comissions et leur attribuer des pouvoirs qui lui permettent d’établir des musées. Elle peut également acquérir des biens meubles et immeubles et, si la situation l’exige, hypothéquer ses biens immeubles.Les membres de cette corporation, 35 au départ, sont d’origines très diverses. On y retrouve des médecins, juges, professeurs, artistes, ingénieurs, députés, architectes, ainsi que des membres du clergé ou des professions libérales. Quant à la Société, son but « est de favoriser, par tous les moyens en son pouvoir, le progrès et la diffusion des sciences, des lettres et des arts, au Canada, au double point de vue du perfectionnement de la théorie pure et du développement des applications pratiques. À cet effet, elle exercera son action par des réunions, des conférences, l’établissement de musées, ainsi que par la création de centres d’études et de développement de relations économiques. [...] » Cette société peut, lorsqu’elle le juge nécessaire, créer des comissions et leur attribuer des pouvoirs qui lui permettent d’établir des musées. Elle peut également acquérir des biens meubles et immeubles et, si la situation l’exige, hypothéquer ses biens immeubles. Source : Statuts de la province de Québec 9 Édouard VII 1909 p. 410 chapitre 134.

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