Adoption de la Loi créant l’Université de Sherbrooke

, par Bilan du Siècle - Université de Sherbrooke

L’Université de Sherbrooke est la troisième université francophone du Québec et la première située à l’extérieur de Québec ou de Montréal. La décision d’implanter cette institution dans les Cantons de l’Est met en évidence l’importance grandissante de cette région ainsi que l’influence du député de Sherbrooke, John S. Bourque. Ministre des Terres et Forêts et des Ressources hydrauliques, celui-ci est considéré comme un des conseillers les plus écoutés du premier ministre Duplessis. Dès septembre 1954, des cours seront offerts à la Faculté de droit, des arts et des sciences. La Faculté de commerce ouvrira ses portes l’année suivante. C’est l’archevêque de Sherbrooke, Mgr Georges Cabana, qui sera le premier chancelier de la nouvelle université. La première année, la clientèle est peu nombreuse : 142 étudiants et 2 étudiantes ! Elle passera à 383 étudiants, en 1957, puis à 817, en 1958. Dix ans plus tard, 2 673 étudiants fréquenteront l’Université de Sherbrooke. L’Université de Sherbrooke est la troisième université francophone du Québec et la première située à l’extérieur de Québec ou de Montréal. La décision d’implanter cette institution dans les Cantons de l’Est met en évidence l’importance grandissante de cette région ainsi que l’influence du député de Sherbrooke, John S. Bourque. Ministre des Terres et Forêts et des Ressources hydrauliques, celui-ci est considéré comme un des conseillers les plus écoutés du premier ministre Duplessis. Dès septembre 1954, des cours seront offerts à la Faculté de droit, des arts et des sciences. La Faculté de commerce ouvrira ses portes l’année suivante. C’est l’archevêque de Sherbrooke, Mgr Georges Cabana, qui sera le premier chancelier de la nouvelle université. La première année, la clientèle est peu nombreuse : 142 étudiants et 2 étudiantes ! Elle passera à 383 étudiants, en 1957, puis à 817, en 1958. Dix ans plus tard, 2 673 étudiants fréquenteront l’Université de Sherbrooke. Source : Andrée Désilets, Jean-Guy Lavallée, Louise Brunelle-Lavoie, Les 25 ans de l’Université de Sherbrooke 1954/1979, Sherbrooke, Les Éditions de l’Université de Sherbrooke, 1982, p.31-32. L’Encyclopédie du Canada : édition 2000, Montréal, Stanké, 2000, p.2552.

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