Adoption de la Loi sur le contrôle des salaires en temps de guerre

, par Bilan du Siècle - Université de Sherbrooke

L’industrie de guerre rapporte gros au Canada. Le Québec n’est pas en reste avec un développement qui atteint 500 % en quatre ans, particulièrement dans les secteurs liés à l’armement. Le taux de chômage passe de 9 % en 1939 à 0,6 % en 1944. Les femmes seront directement touchées par le formidable essor des industries de guerre. Sollicitées par les campagnes du gouvernement sur l’effort de guerre, elles répondront en grand nombre à l’appel dans les usines de munition, de construction d’avion et d’uniformes militaires, là ou les salaires sont bons et le travail reconnu comme une participation à la cause des alliés.L’industrie de guerre rapporte gros au Canada. Le Québec n’est pas en reste avec un développement qui atteint 500 % en quatre ans, particulièrement dans les secteurs liés à l’armement. Le taux de chômage passe de 9 % en 1939 à 0,6 % en 1944. Les femmes seront directement touchées par le formidable essor des industries de guerre. Sollicitées par les campagnes du gouvernement sur l’effort de guerre, elles répondront en grand nombre à l’appel dans les usines de munition, de construction d’avion et d’uniformes militaires, là ou les salaires sont bons et le travail reconnu comme une participation à la cause des alliés. Source : Sous la direction de Craig Brown, Histoire générale du Canada, Montréal, Boréal, 1990, p.553-564. Susan Mann Trofimenkoff, Visions nationales : une histoire du Québec, Saint-Laurent, Trécarré, 1986, p.336-357.

Voir en ligne : http://bilan.usherbrooke.ca/bilan/p...