Adoption par l’Assemblée législative du Québec d’une loi créant une commission scolaire juive

, par Bilan du Siècle - Université de Sherbrooke

Devant l’opposition que soulève cette loi, certains modérés « intégrationistes » de la communauté juive préfèrent négocier un arrangement avec les commissaires protestants et renoncer à un système scolaire séparé. Rappelons qu’en 1924, 40 % des élèves de la Commission des écoles protestantes du grand Montréal étaient d’origine juive. Plusieurs de ces élèves étaient regroupés dans des classes particulières alors que quelques écoles étaient uniquement de confession judaïque.Devant l’opposition que soulève cette loi, certains modérés « intégrationistes » de la communauté juive préfèrent négocier un arrangement avec les commissaires protestants et renoncer à un système scolaire séparé. Rappelons qu’en 1924, 40 % des élèves de la Commission des écoles protestantes du grand Montréal étaient d’origine juive. Plusieurs de ces élèves étaient regroupés dans des classes particulières alors que quelques écoles étaient uniquement de confession judaïque. Source : Michael D. Behields, Le Québec et la question de l’immigration : de l’ethnocentrisme au pluralisme ethnique, 1900-1985, Ottawa, Société historique du Canada, 1991. p.9. Jocelyn Berthelot, Apprendre à vivre ensemble, Immigration, société et éducation, Montréal, CEQ, 1991, p.18.

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