Ah, c’était quand même le bon temps !

, par Jean Provencher

Ce cher François Villon le chante : Que sont mes amis devenus, que j’avais de si près tenus, et tant aimés ? D’une certaine façon, on pourrait croire qu’un chroniqueur anonyme, dans la Gazette de Joliette du 4 avril 1889, y fait écho. Qu’est devenu le beau temps où l’on partait de Yamaska, de Sorel, de […]

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