Amendement au projet de la baie James

, par Bilan du Siècle - Université de Sherbrooke

Cette décision survient peu de temps après l’injonction obtenue par les Cris et les Inuits, le 15 novembre 1973, permettant une suspension temporaire des travaux d’aménagement à la baie James. Il faudra attendre novembre 1974 avant qu’une entente de principe ne survienne entre les autochtones et le gouvernement. Elle prévoira entre autres qu’aucune « nouvelle procédure judiciaire ne sera entreprise ». Le représentant du gouvernement québécois dans les négociations avec les autochtones réaffirme la volonté de l’État : « d’amender le projet original dans le but d’éliminer les objections des aborigènes, de préserver leurs droits et de satisfaire leurs exigences. Les changements impliquent essentiellement que dans les projets d’aménagement du complexe de la rivière La Grande, des réservoirs ne seront pas édifiés, des barrages ne seront pas construits et conséquemment la superficie des territoires devant être inondés sera réduite de beaucoup. Ainsi, autant de lignes de chasse et de trappe des Indiens seraient préservées. »Cette décision survient peu de temps après l’injonction obtenue par les Cris et les Inuits, le 15 novembre 1973, permettant une suspension temporaire des travaux d’aménagement à la baie James. Il faudra attendre novembre 1974 avant qu’une entente de principe ne survienne entre les autochtones et le gouvernement. Elle prévoira entre autres qu’aucune « nouvelle procédure judiciaire ne sera entreprise ». Le représentant du gouvernement québécois dans les négociations avec les autochtones réaffirme la volonté de l’État : « d’amender le projet original dans le but d’éliminer les objections des aborigènes, de préserver leurs droits et de satisfaire leurs exigences. Les changements impliquent essentiellement que dans les projets d’aménagement du complexe de la rivière La Grande, des réservoirs ne seront pas édifiés, des barrages ne seront pas construits et conséquemment la superficie des territoires devant être inondés sera réduite de beaucoup. Ainsi, autant de lignes de chasse et de trappe des Indiens seraient préservées. » Source : Le Devoir, 23 janvier 1974, p.2-3.

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