Annonce d’un important rappel de patients à l’hôpital Sainte-Justine

, par Bilan du Siècle - Université de Sherbrooke

La nouvelle sème l’émoi au sein de la population malgré le ton rassurant utilisé par les porte-parole de l’hôpital, dont le docteur Lucie Poitras : « Nous estimons que les risques sont très faibles. En fait, certains pourraient même trouver que cette démarche est d’une prudence excessive, mais nous avons cru bon de le faire. » La presse identifie rapidement le nom de la chirurgienne qui est au centre de la controverse. Il s’agit de Maria di Lorenzo. Décédée en 2003, celle-ci avait informé ses supérieurs immédiats de son état de santé alors qu’elle opérait à Sainte-Justine. On lui avait alors donné la permission de continuer son travail à condition de recourir à certaines précautions spécifiques. L’annonce de cette nouvelle suscite plusieurs réactions, notamment du Collège des médecins qui tiendra une enquête administrative. Dans ses conclusions, dévoilées le 1er avril, aucun blâme n’est formulé à l’endroit de la chirurgienne décédée ou de ceux qui ont gardé le silence autour d’elle. Quelques jours plus tôt, on annonçait d’ailleurs que des 2 000 patients qui ont subi un test de dépistage, aucun n’avait été contaminé.La nouvelle sème l’émoi au sein de la population malgré le ton rassurant utilisé par les porte-parole de l’hôpital, dont le docteur Lucie Poitras : « Nous estimons que les risques sont très faibles. En fait, certains pourraient même trouver que cette démarche est d’une prudence excessive, mais nous avons cru bon de le faire. » La presse identifie rapidement le nom de la chirurgienne qui est au centre de la controverse. Il s’agit de Maria di Lorenzo. Décédée en 2003, celle-ci avait informé ses supérieurs immédiats de son état de santé alors qu’elle opérait à Sainte-Justine. On lui avait alors donné la permission de continuer son travail à condition de recourir à certaines précautions spécifiques. L’annonce de cette nouvelle suscite plusieurs réactions, notamment du Collège des médecins qui tiendra une enquête administrative. Dans ses conclusions, dévoilées le 1er avril, aucun blâme n’est formulé à l’endroit de la chirurgienne décédée ou de ceux qui ont gardé le silence autour d’elle. Quelques jours plus tôt, on annonçait d’ailleurs que des 2 000 patients qui ont subi un test de dépistage, aucun n’avait été contaminé. Source : Le Devoir, 23 janvier 2004, p.A1 ; 24 avril 2004, p.A1 ; 2 avril 2004, p.A3. La Presse, 23 janvier 2004, p.A1-A3 ; 30 mars 2004, p.1 et A2.

Voir en ligne : http://bilan.usherbrooke.ca/bilan/p...