Annonce d’une transaction impliquant le gardien de but Patrick Roy du Canadien de Montréal

, par Bilan du Siècle - Université de Sherbrooke

Lors d’une partie qui se déroule le 2 décembre, le Canadien subit un échec cuisant de 11 à 1 aux mains des Red Wings de Détroit. Fait plutôt inusité, l’entraîneur Mario Tremblay attend le neuvième but des Wings avant de retirer son gardien Patrick Roy de la joute. De retour au banc, celui-ci exprime son mécontentement au président de l’équipe, Ronald Corey, à qui il aurait dit : « C’est mon dernier match à Montréal. » L’affaire atteint de nouvelles proportions alors que le directeur gérant Réjean Houle décide de suspendre Roy pour son geste, une décision qui précède de peu l’échange qui enverra le vétéran gardien de but au Colorado en compagnie du capitaine Mike Keane. Pour combler le vide laissé par le départ de Roy, double gagnant de la coupe Stanley et du trophée Conn-Smythe, le Tricolore mise sur l’arrivée de Jocelyn Thibault, un jeune portier de 20 ans qui possède une expérience limitée dans la Ligue nationale de hockey (LNH). Avant de quitter pour sa nouvelle équipe, Roy commente la situation qui se présente à Thibault en ces termes : « Quand je suis arrivé avec le Canadien, j’ai pris la résolution de ne pas essayer d’être un autre Ken Dryden, un autre Jacques Plante ou un autre Georges Vézina. J’ai voulu être Patrick Roy. Que Jocelyn essaie d’être Jocelyn Thibault, c’est ce qu’il y a de mieux à faire. » Patrick Roy, qui avait disputé 551 parties au cours de ses 11 saisons à Montréal, ajoutera une nouvelle coupe Stanley à son palmarès au printemps 1996. Mais cette fois, ce sera dans l’uniforme de l’Avalanche du Colorado.Lors d’une partie qui se déroule le 2 décembre, le Canadien subit un échec cuisant de 11 à 1 aux mains des Red Wings de Détroit. Fait plutôt inusité, l’entraîneur Mario Tremblay attend le neuvième but des Wings avant de retirer son gardien Patrick Roy de la joute. De retour au banc, celui-ci exprime son mécontentement au président de l’équipe, Ronald Corey, à qui il aurait dit : « C’est mon dernier match à Montréal. » L’affaire atteint de nouvelles proportions alors que le directeur gérant Réjean Houle décide de suspendre Roy pour son geste, une décision qui précède de peu l’échange qui enverra le vétéran gardien de but au Colorado en compagnie du capitaine Mike Keane. Pour combler le vide laissé par le départ de Roy, double gagnant de la coupe Stanley et du trophée Conn-Smythe, le Tricolore mise sur l’arrivée de Jocelyn Thibault, un jeune portier de 20 ans qui possède une expérience limitée dans la Ligue nationale de hockey (LNH). Avant de quitter pour sa nouvelle équipe, Roy commente la situation qui se présente à Thibault en ces termes : « Quand je suis arrivé avec le Canadien, j’ai pris la résolution de ne pas essayer d’être un autre Ken Dryden, un autre Jacques Plante ou un autre Georges Vézina. J’ai voulu être Patrick Roy. Que Jocelyn essaie d’être Jocelyn Thibault, c’est ce qu’il y a de mieux à faire. » Patrick Roy, qui avait disputé 551 parties au cours de ses 11 saisons à Montréal, ajoutera une nouvelle coupe Stanley à son palmarès au printemps 1996. Mais cette fois, ce sera dans l’uniforme de l’Avalanche du Colorado. Source : La Presse, 3 décembre 1995, p.S1 à S5, 4 décembre 1995, p.1 et A2, 7 décembre 1995, p.1, S1-S10.

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