Annonce de 3 000 mises à pied chez Bombardier

, par Bilan du Siècle - Université de Sherbrooke

Les usines touchées sont celle d’Irlande du Nord qui perdra 1 200 employés, de même que celles de Toronto et de Montréal où 1 800 personnes seront remerciées de leurs services. « Étant donné la conjoncture difficile du marché, il nous incombe de prendre des mesures radicales afin d’améliorer continuellement notre avantage concurrentiel et d’adapter notre cadence de production à la demande du marché », explique Pierre Beaudoin, président et chef d’exploitation de Bombardier Aéronautique. Pour les trois usines de Montréal, on prévoit la coupure de 630 postes syndiqués et entre 300 et 600 postes non-syndiqués. Bombardier n’avait pas vraiment le choix explique l’analyste Steve Laciak, de la Financière Banque Nationale : « La compagnie n’a pas gagné d’argent au cours de son quatrième trimestre alors qu’on s’attendait à ce qu’elle engrange 300 millions. Il faut savoir que Boeing coupe des postes de façon massive et que son cas n’est pas unique. C’est toute l’industrie qui est en crise. » Depuis les attentats terroristes du 11 septembre 2001 contre le World Trade Center, à New York, l’industrie de l’aéronautique et du transport aérien a de la difficulté à se redresser. Bombardier a vu le prix de ses actions passer de 25 à quatre dollars. Ses mises à pied viennent s’ajouter aux 1 980 annoncées le 27 septembre 2002.Les usines touchées sont celle d’Irlande du Nord qui perdra 1 200 employés, de même que celles de Toronto et de Montréal où 1 800 personnes seront remerciées de leurs services. « Étant donné la conjoncture difficile du marché, il nous incombe de prendre des mesures radicales afin d’améliorer continuellement notre avantage concurrentiel et d’adapter notre cadence de production à la demande du marché », explique Pierre Beaudoin, président et chef d’exploitation de Bombardier Aéronautique. Pour les trois usines de Montréal, on prévoit la coupure de 630 postes syndiqués et entre 300 et 600 postes non-syndiqués. Bombardier n’avait pas vraiment le choix explique l’analyste Steve Laciak, de la Financière Banque Nationale : « La compagnie n’a pas gagné d’argent au cours de son quatrième trimestre alors qu’on s’attendait à ce qu’elle engrange 300 millions. Il faut savoir que Boeing coupe des postes de façon massive et que son cas n’est pas unique. C’est toute l’industrie qui est en crise. » Depuis les attentats terroristes du 11 septembre 2001 contre le World Trade Center, à New York, l’industrie de l’aéronautique et du transport aérien a de la difficulté à se redresser. Bombardier a vu le prix de ses actions passer de 25 à quatre dollars. Ses mises à pied viennent s’ajouter aux 1 980 annoncées le 27 septembre 2002. Source : Le Devoir, 6 mars 2003, p.A1.

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