Annonce de coupures d’emplois dans l’industrie forestière

, par Bilan du Siècle - Université de Sherbrooke

Les quatre usines en question sont celles de Matagami, Val d’Or, Lebel-sur-Quévillon et Nairn Centre, en Ontario. Cette annonce survient au coeur d’une période tourmentée pour l’industrie forestière québécoise. Au cours des semaines précédentes, d’autres entreprises oeuvrant dans ce secteur ont également procédé à des mises à pied massives. C’est le cas notamment d’Abitibi Consolidated (environ 700 emplois), Tembec et Kruger. Les principales raisons évoquées sont la poussée récente du dollar canadien, la situation de l’approvisionnement en bois et la concurrence étrangère. Malgré l’entrée en application de l’entente sur le bois-d’oeuvre, le situation du marché américain reste également préoccupante. Les besoins en construction s’annoncent en effet modestes à court terme. Ces pertes d’emplois s’ajoutent à la longue liste de mauvaises nouvelles qui affectent l’industrie forestière depuis plus d’un an. De plus, les observateurs sont peu optimistes pour l’avenir et prédisent même d’autres difficultés dans les mois à venir. Pressés d’intervenir afin d’atténuer l’impact de ces mises à pied, les gouvernements tentent de se faire rassurants. Appelé à réagir, le ministre québécois des Finances, Michel Audet, déclare : « La question de la forêt est très préoccupante et on est là-dessus à plein temps ».Les quatre usines en question sont celles de Matagami, Val d’Or, Lebel-sur-Quévillon et Nairn Centre, en Ontario. Cette annonce survient au coeur d’une période tourmentée pour l’industrie forestière québécoise. Au cours des semaines précédentes, d’autres entreprises oeuvrant dans ce secteur ont également procédé à des mises à pied massives. C’est le cas notamment d’Abitibi Consolidated (environ 700 emplois), Tembec et Kruger. Les principales raisons évoquées sont la poussée récente du dollar canadien, la situation de l’approvisionnement en bois et la concurrence étrangère. Malgré l’entrée en application de l’entente sur le bois-d’oeuvre, le situation du marché américain reste également préoccupante. Les besoins en construction s’annoncent en effet modestes à court terme. Ces pertes d’emplois s’ajoutent à la longue liste de mauvaises nouvelles qui affectent l’industrie forestière depuis plus d’un an. De plus, les observateurs sont peu optimistes pour l’avenir et prédisent même d’autres difficultés dans les mois à venir. Pressés d’intervenir afin d’atténuer l’impact de ces mises à pied, les gouvernements tentent de se faire rassurants. Appelé à réagir, le ministre québécois des Finances, Michel Audet, déclare : « La question de la forêt est très préoccupante et on est là-dessus à plein temps ». Source : Le Devoir, 11 octobre 2006, p. B1 ; 12 octobre 2006, p. A1, B1 ; 13 octobre 2006, p. A7 ; 14 octobre 2006, p. C7. La Presse, 11 octobre 2006, cahier Affaires, p. 1 ; 12 octobre 2006, p. A3

Voir en ligne : http://bilan.usherbrooke.ca/bilan/p...