Annonce de l’entrée en politique de Pierre Karl Péladeau

, par Bilan du Siècle - Université de Sherbrooke

Le nom de l’homme d’affaires Pierre Péladeau, fondateur du Journal de Montréal et de l’empire Québecor au cours des années 1960, est bien connu des Québécois. Deux ans après son décès, en 1997, son fils Pierre Karl devient président et chef de la direction de cette entreprise au sein de laquelle il évolue depuis quelques années. Il acquiert la réputation d’être un homme d’affaires habile, notamment avec l’acquisition du cablodistributeur Vidéotron, mais aussi un négociateur intransigeant avec ses employés ; réputation qui atteint un nouveau sommet avec un lock-out au Journal de Montréal qui dure de 2009 à 2011. Celui que les médias appellent PKP est également connu comme un nationaliste québécois, même s’il évite de prendre position ouvertement sur le plan politique. En 2013, Péladeau étonne en annonçant qu’il quitte la présidence de Québecor et accepte la proposition de la première ministre Pauline Marois de présider le conseil d’administration d’Hydro-Québec. Puis, en 2014, il dément des rumeurs persistantes d’une entrée en politique. Toutefois, le 9 mars 2014, quelques jours après le déclenchement de la campagne électorale provinciale, il annonce officiellement qu’il sera candidat du Parti québécois (PQ) dans la circonscription de Saint-Jérôme. La nouvelle a l’effet d’une bombe, d’autant plus que Péladeau fait à cette occasion une profession de foi souverainiste. La venue de cette « recrue » est accueillie avec enthousiasme au sein du PQ, mais elle suscite aussi de vives réactions de la part de l’opposition. Bien qu’il ait démissionné des postes qu’il occupait, le nouveau candidat du PQ demeure en effet actionnaire majoritaire de Québecor Média, une situation qui suscite de nombreuses interrogations. Acteur majeur dans le monde des communications au Québec, Québecor Média est actif, entre autres, dans le domaine des médias écrits et électroniques. Pour leur part, les défenseurs du projet souverainiste voient dans cette adhésion une percée au sein des milieux d’affaires qui pourrait également influencer les électeurs centristes ou indécis. Le nom de l’homme d’affaires Pierre Péladeau, fondateur du Journal de Montréal et de l’empire Québecor au cours des années 1960, est bien connu des Québécois. Deux ans après son décès, en 1997, son fils Pierre Karl devient président et chef de la direction de cette entreprise au sein de laquelle il évolue depuis quelques années. Il acquiert la réputation d’être un homme d’affaires habile, notamment avec l’acquisition du cablodistributeur Vidéotron, mais aussi un négociateur intransigeant avec ses employés ; réputation qui atteint un nouveau sommet avec un lock-out au Journal de Montréal qui dure de 2009 à 2011. Celui que les médias appellent PKP est également connu comme un nationaliste québécois, même s’il évite de prendre position ouvertement sur le plan politique. En 2013, Péladeau étonne en annonçant qu’il quitte la présidence de Québecor et accepte la proposition de la première ministre Pauline Marois de présider le conseil d’administration d’Hydro-Québec. Puis, en 2014, il dément des rumeurs persistantes d’une entrée en politique. Toutefois, le 9 mars 2014, quelques jours après le déclenchement de la campagne électorale provinciale, il annonce officiellement qu’il sera candidat du Parti québécois (PQ) dans la circonscription de Saint-Jérôme. La nouvelle a l’effet d’une bombe, d’autant plus que Péladeau fait à cette occasion une profession de foi souverainiste. La venue de cette « recrue » est accueillie avec enthousiasme au sein du PQ, mais elle suscite aussi de vives réactions de la part de l’opposition. Bien qu’il ait démissionné des postes qu’il occupait, le nouveau candidat du PQ demeure en effet actionnaire majoritaire de Québecor Média, une situation qui suscite de nombreuses interrogations. Acteur majeur dans le monde des communications au Québec, Québecor Média est actif, entre autres, dans le domaine des médias écrits et électroniques. Pour leur part, les défenseurs du projet souverainiste voient dans cette adhésion une percée au sein des milieux d’affaires qui pourrait également influencer les électeurs centristes ou indécis. Source : http://ici.radio-canada.ca/sujet/elections-quebec-2014/2014/03/09/001-pierre-karl-peladeau-candidat-pq-saint-jerome.shtml  ;
http://www.lapresse.ca/actualites/elections-quebec-2014/201403/09/01-4745929-pkp-sengage-au-pq-pour-la-prosperite-et-la-souverainete.php  ;
http://www.ledevoir.com/politique/quebec/402116/pkp-serait-le-candidat-du-pq-dans-saint-jerome

Voir en ligne : http://bilan.usherbrooke.ca/bilan/p...