Annonce de l’implication de la Caisse de dépôt et de placement du Québec dans des projets d’infrastructures au Québec

, par Bilan du Siècle - Université de Sherbrooke

L’état des finances publiques du Québec et la quête de l’équilibre budgétaire pour 2015-2016 limitent la marge de manoeuvre du gouvernement libéral dirigé par Philippe Couillard. Afin de réaliser des projets d’envergure, ce dernier envisage l’adoption d’une loi permettant à la CDPQ de « créer une filiale dédiée à la gestion et à la réalisation de projets d’infrastructures ». La CPDQ, un gestionnaire de fonds administrant, entre autres, le régime des rentes du Québec, détient un actif net s’élevant à plus de 200 milliards de dollars. Deux projets, chiffrés à environ 5 milliards de dollars, sont sur la planche à dessin. Ils portent sur des infrastructures de transport en commun à Montréal : un système léger sur rail (SLR) sur le futur pont Champlain et un train de banlieue dans l’ouest de l’île. Le premier ministre, le président de la CDPQ et le maire de Montréal, Denis Coderre, se réjouissent de cette entente. Les appels d’offres, la gestion, la réalisation et le financement seront l’affaire de la CDPQ, une première qui suscite des interrogations chez les analystes. Il en va de même de la rentabilité potentielle de ces infrastructures, malgré les propos rassurants de Michael Sabia. Celles-ci seront mises en place par des entreprises privées qui auront obtenu préalablement l’assentiment de l’Autorité des marchés financiers. L’autonomie de la CPDQ par rapport au gouvernement dans ce processus est une autre question évoquée dans la presse. Elle suscite les inquiétudes des formations d’opposition, en dépit des balises fixées par les parties impliquées. L’état des finances publiques du Québec et la quête de l’équilibre budgétaire pour 2015-2016 limitent la marge de manoeuvre du gouvernement libéral dirigé par Philippe Couillard. Afin de réaliser des projets d’envergure, ce dernier envisage l’adoption d’une loi permettant à la CDPQ de « créer une filiale dédiée à la gestion et à la réalisation de projets d’infrastructures ». La CPDQ, un gestionnaire de fonds administrant, entre autres, le régime des rentes du Québec, détient un actif net s’élevant à plus de 200 milliards de dollars. Deux projets, chiffrés à environ 5 milliards de dollars, sont sur la planche à dessin. Ils portent sur des infrastructures de transport en commun à Montréal : un système léger sur rail (SLR) sur le futur pont Champlain et un train de banlieue dans l’ouest de l’île. Le premier ministre, le président de la CDPQ et le maire de Montréal, Denis Coderre, se réjouissent de cette entente. Les appels d’offres, la gestion, la réalisation et le financement seront l’affaire de la CDPQ, une première qui suscite des interrogations chez les analystes. Il en va de même de la rentabilité potentielle de ces infrastructures, malgré les propos rassurants de Michael Sabia. Celles-ci seront mises en place par des entreprises privées qui auront obtenu préalablement l’assentiment de l’Autorité des marchés financiers. L’autonomie de la CPDQ par rapport au gouvernement dans ce processus est une autre question évoquée dans la presse. Elle suscite les inquiétudes des formations d’opposition, en dépit des balises fixées par les parties impliquées. Source : http://www.lapresse.ca/la-tribune/actualites/201501/13/01-4834749-la-cdpq-investira-dans-les-infrastructures.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_lire_aussi_4834558_article_POS2  ;
http://www.lesaffaires.com/secteurs-d-activite/gouvernement/l-entente-caisse-de-depot-quebec-en-cinq-points/575318  ;
http://blogues.radio-canada.ca/politique/2015/01/13/

Voir en ligne : http://bilan.usherbrooke.ca/bilan/p...