Annonce de la création d’un front commun intersyndical

, par Bilan du Siècle - Université de Sherbrooke

Les trois grandes centrales syndicales -Fédération des travailleurs et travailleuses du Québec (FTQ), Centrale des syndicats du Québec (CSQ), Confédération des syndicats nationaux (CSN)- avaient déjà constitué un front commun dans les années 1970, une période particulièrement mouvementée au niveau des relations de travail au Québec. C’est dans le but d’améliorer leur rapport de force avec l’État que leurs chefs -Michel Arsenault (FTQ), Réjean Parent (CSQ), Claudette Carbonneau (CSN)- annoncent qu’ils vont former un autre front commun, au sein duquel on retrouvera d’autres syndicats, comme celui des employés de la fonction publique (SFPQ) ou des professionnels du gouvernement (SPGQ). Cette stratégie est dévoilée quatre ans après la décision du gouvernement de Jean Charest de briser l’impasse dans les négociations des secteurs public et parapublic en adoptant des décrets. Ce geste avait soulevé l’ire du mouvement syndical qui espère, cette fois-ci, favoriser une avancée plus rapide dans les négociations afin que le contenu de la prochaine convention collective soit déterminé lorsque les décrets en vigueur arriveront à terme, en mars 2010. Faisant référence au difficile contexte économique, la présidente du Conseil du trésor, Monique Gagnon-Tremblay, réagit à cette annonce en demandant aux syndicats de faire preuve de réalisme. Les trois grandes centrales syndicales -Fédération des travailleurs et travailleuses du Québec (FTQ), Centrale des syndicats du Québec (CSQ), Confédération des syndicats nationaux (CSN)- avaient déjà constitué un front commun dans les années 1970, une période particulièrement mouvementée au niveau des relations de travail au Québec. C’est dans le but d’améliorer leur rapport de force avec l’État que leurs chefs -Michel Arsenault (FTQ), Réjean Parent (CSQ), Claudette Carbonneau (CSN)- annoncent qu’ils vont former un autre front commun, au sein duquel on retrouvera d’autres syndicats, comme celui des employés de la fonction publique (SFPQ) ou des professionnels du gouvernement (SPGQ). Cette stratégie est dévoilée quatre ans après la décision du gouvernement de Jean Charest de briser l’impasse dans les négociations des secteurs public et parapublic en adoptant des décrets. Ce geste avait soulevé l’ire du mouvement syndical qui espère, cette fois-ci, favoriser une avancée plus rapide dans les négociations afin que le contenu de la prochaine convention collective soit déterminé lorsque les décrets en vigueur arriveront à terme, en mars 2010. Faisant référence au difficile contexte économique, la présidente du Conseil du trésor, Monique Gagnon-Tremblay, réagit à cette annonce en demandant aux syndicats de faire preuve de réalisme. Source : Le Devoir, 12 mai 2009, p. a3 ; La Presse, 12 mai 2009, p. a2 ; http://www.radio-canada.ca/nouvelles/Politique/2009/05/11/001-Syndicats-Front-commun.shtml

Voir en ligne : http://www.bilan.usherbrooke.ca/bil...