Annonce de la création d’une Commission d’enquête sur l’avenir des soins de santé au Canada

, par Bilan du Siècle - Université de Sherbrooke

Une des premières déclarations de Romanow -« Tout est sur la table »- n’est pas de nature à plaire au premier ministre du Québec, Bernard Landry, qui tient à défendre jalousement la position du Québec dans le domaine de la santé. À cet égard, Landry signale que son gouvernement, satisfait du travail de la Commission Clair qui a déposé son rapport plus tôt en 2001, ne participera pas aux travaux de la Commission Romanow. De son côté, le premier ministre du Canada, Jean Chrétien, voit dans cette initiative une occasion de « ...nous préparer à relever les défis à long terme, tels que les changements démographiques et le coût croissant de la technologie et des traitements. » La Commission romanow déposera son rapport le 28 novembre 2002. Une des premières déclarations de Romanow -« Tout est sur la table »- n’est pas de nature à plaire au premier ministre du Québec, Bernard Landry, qui tient à défendre jalousement la position du Québec dans le domaine de la santé. À cet égard, Landry signale que son gouvernement, satisfait du travail de la Commission Clair qui a déposé son rapport plus tôt en 2001, ne participera pas aux travaux de la Commission Romanow. De son côté, le premier ministre du Canada, Jean Chrétien, voit dans cette initiative une occasion de « ...nous préparer à relever les défis à long terme, tels que les changements démographiques et le coût croissant de la technologie et des traitements. » La Commission romanow déposera son rapport le 28 novembre 2002. Source : Le Devoir, 5 avril 2001, p.1, A5 et A8.

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