Annonce de la décision de la France de bannir l’amiante

, par Bilan du Siècle - Université de Sherbrooke

Au fil des ans, des améliorations ont été apportées au traitement de l’amiante afin de diminuer les risques que ce produit peut représenter pour la sécurité des travailleurs et du public. Elles ne suffisent toutefois pas à convaincre les scientifiques de plusieurs pays qui continuent de s’interroger sur les effets nocifs de ce produit. L’annonce du gouvernement français, qui survient quelques années après une décision similaire des autorités américaines, porte un dur coup aux espoirs de plusieurs villes québécoises -Thetford Mines, Asbestos, etc.- dont l’économie repose sur l’extraction et la transformation de l’amiante. Depuis le début des années 70, les pertes d’emplois dans ce secteur se chiffrent par milliers, une situation qui risque de s’aggraver avec les baisses d’exportation résultant des décisions prises par les gouvernements étrangers. Au fil des ans, des améliorations ont été apportées au traitement de l’amiante afin de diminuer les risques que ce produit peut représenter pour la sécurité des travailleurs et du public. Elles ne suffisent toutefois pas à convaincre les scientifiques de plusieurs pays qui continuent de s’interroger sur les effets nocifs de ce produit. L’annonce du gouvernement français, qui survient quelques années après une décision similaire des autorités américaines, porte un dur coup aux espoirs de plusieurs villes québécoises -Thetford Mines, Asbestos, etc.- dont l’économie repose sur l’extraction et la transformation de l’amiante. Depuis le début des années 70, les pertes d’emplois dans ce secteur se chiffrent par milliers, une situation qui risque de s’aggraver avec les baisses d’exportation résultant des décisions prises par les gouvernements étrangers. Source : http://archives.radio-canada.ca/IDD-0-16-665/sciences_technologies/amiante/

Voir en ligne : http://www.bilan.usherbrooke.ca/bil...