Annonce de la décision du gouvernement du Québec de ne pas fermer la ville de Murdochville

, par Bilan du Siècle - Université de Sherbrooke

Le ministre des Régions, Rémy Trudel, souligne d’ailleurs qu’il serait plus coûteux de fermer définitivement la ville que de songer à un plan de relance. Tout est donc mis en oeuvre afin que les gens demeurent à Murdochville. Un montant de 14 millions de dollars avait été annoncé dès le 9 octobre 2002 pour la relance économique de la région de même que pour la mise sur pied d’un programme pour la réinsertion à l’emploi. Les centres locaux de développement (CLD) verront leur budget et leurs fonds local d’investissement augmenter. Le gouvernement s’engage également à verser une aide financière d’un million de dollars par année à la municipalité à compter de 2003, et ce pour une période de six ans. Pour les indemnisations, Québec n’offre rien. « Le gouvernement a des responsabilités, mais Noranda a aussi des responsabilités en regard de ses travailleurs », précise Trudel. Les anciens travailleurs devront se tourner vers la Compagnie Noranda dont l’offre de remboursement de 65 % du prix des maisons, formulée en 1998, a été refusée.Le ministre des Régions, Rémy Trudel, souligne d’ailleurs qu’il serait plus coûteux de fermer définitivement la ville que de songer à un plan de relance. Tout est donc mis en oeuvre afin que les gens demeurent à Murdochville. Un montant de 14 millions de dollars avait été annoncé dès le 9 octobre 2002 pour la relance économique de la région de même que pour la mise sur pied d’un programme pour la réinsertion à l’emploi. Les centres locaux de développement (CLD) verront leur budget et leurs fonds local d’investissement augmenter. Le gouvernement s’engage également à verser une aide financière d’un million de dollars par année à la municipalité à compter de 2003, et ce pour une période de six ans. Pour les indemnisations, Québec n’offre rien. « Le gouvernement a des responsabilités, mais Noranda a aussi des responsabilités en regard de ses travailleurs », précise Trudel. Les anciens travailleurs devront se tourner vers la Compagnie Noranda dont l’offre de remboursement de 65 % du prix des maisons, formulée en 1998, a été refusée. Source : Le Devoir, 10 septembre 2002, p.A2
, 12 septembre 2002, p.A3, A8, 10 octobre 2002, p.A3. La Presse, 11 septembre 2002, p. A1

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