Annonce de la démission de Claude Ryan comme chef du Parti libéral du Québec

, par Bilan du Siècle - Université de Sherbrooke

La défaite des Libéraux lors de l’élection générale d’avril 1981 marque un tournant décisif dans la carrière politique de Claude Ryan
. Sa démission ouvre la porte à plusieurs spéculations, dont un retour possible de l’ex-premier ministre du Québec, Robert Bourassa. Le président du PLQ, Larry Wilson, affirme pour sa part que l’on confiera l’intérim à Gérard D. Lévesque, qui l’avait déjà assumé entre 1977 et 1978, avant de tenir une nouvelle course au leadership. Dans la déclaration qu’il livre aux journalistes, Ryan affirme que, plus qu’une question d’image ou de popularité, les tensions qui divisent le PLQ « ...traduisent en fait des désaccords profonds sur bon nombre de sujets allant de la place du Québec dans l’ensemble canadien aux rôles respectifs du secteur public et du secteur privé dans l’économie, sans oublier les divergences relatives à la nature et au but de l’action publique et du pouvoir qui imprègnent fatalement toute notre action. » Ryan continuera néanmoins à oeuvrer au sein du PLQ. Il occupera plusieurs ministères importants dans le cabinet de Robert Bourassa
, notamment l’Éducation et les Affaires municipales, une fois que les Libéraux auront repris le pouvoir, en 1985.La défaite des Libéraux lors de l’élection générale d’avril 1981 marque un tournant décisif dans la carrière politique de Claude Ryan
. Sa démission ouvre la porte à plusieurs spéculations, dont un retour possible de l’ex-premier ministre du Québec, Robert Bourassa. Le président du PLQ, Larry Wilson, affirme pour sa part que l’on confiera l’intérim à Gérard D. Lévesque, qui l’avait déjà assumé entre 1977 et 1978, avant de tenir une nouvelle course au leadership. Dans la déclaration qu’il livre aux journalistes, Ryan affirme que, plus qu’une question d’image ou de popularité, les tensions qui divisent le PLQ « ...traduisent en fait des désaccords profonds sur bon nombre de sujets allant de la place du Québec dans l’ensemble canadien aux rôles respectifs du secteur public et du secteur privé dans l’économie, sans oublier les divergences relatives à la nature et au but de l’action publique et du pouvoir qui imprègnent fatalement toute notre action. » Ryan continuera néanmoins à oeuvrer au sein du PLQ. Il occupera plusieurs ministères importants dans le cabinet de Robert Bourassa
, notamment l’Éducation et les Affaires municipales, une fois que les Libéraux auront repris le pouvoir, en 1985. Source : Le Devoir, 11 août 1982, p.1, 5, 12-14.

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