Annonce de la démission de la députée de Saint-Henri-Sainte-Anne à l’Assemblée nationale, Marguerite Blais

, par Bilan du Siècle - Université de Sherbrooke

Après sa première victoire électorale sous la bannière libérale, en 2007, Marguerite Blais est nommée ministre responsable des Aînés par le premier ministre Jean Charest. Elle conserve ce poste jusqu’à la défaite de son parti aux législatives de septembre 2012. Lorsque le PLQ reprend le pouvoir, en 2014, le premier ministre Philippe Couillard ne lui offre cependant aucune poste dans son cabinet. Le 20 août 2015, quelques mois après le décès de son conjoint, elle annonce sa démission prochaine et son retrait de la vie politique. Quelques jours plus tard, c’est au tour d’un ex-bâtonnier du Québec, le député de Fabre Gilles Ouimet, d’annoncer lui aussi qu’il quitte ses fonctions de député. Dans les deux cas, des raisons personnelles et familiales sont évoquées. Blais parle aussi de la quête de défi qui l’anime, une quête que son poste de député ne suffisait pas à satisfaire. Ouimet n’élabore pas sur le sujet, mais les analystes pensent que, comme pour sa consoeur, son absence du cabinet a eu une influence sur sa décision. Le montant des allocations de départ versées aux députés démissionnaires suscite la grogne. Il en va de même du coût des élections partielles, estimé à environ un demi-million de dollars par scrutin. Des voix s’élèvent pour demander au gouvernement de resserrer les critères permettant de toucher ces primes. Le 26 août, l’Assemblée nationale est secouée par l’annonce d’une autre députée, Sylvie Roy de la Coalition avenir Québec (CAQ). Déplorant le peu de confiance de son chef, François Legault, cette politicienne, connue pour sa ténacité à revendiquer une commission d’enquête sur la corruption dans la construction, quitte la CAQ et siégera désormais comme indépendante. La nouvelle affecte le parti qui a perdu plusieurs têtes d’affiche depuis 2014 (Jacques Duchesneau, Christian Dubé, etc.). Elle met aussi en évidence la déception de plusieurs élus face au rôle limité auquel sont limités les simples députés, tant à l’Assemblée nationale qu’à la Chambre des communes. Après sa première victoire électorale sous la bannière libérale, en 2007, Marguerite Blais est nommée ministre responsable des Aînés par le premier ministre Jean Charest. Elle conserve ce poste jusqu’à la défaite de son parti aux législatives de septembre 2012. Lorsque le PLQ reprend le pouvoir, en 2014, le premier ministre Philippe Couillard ne lui offre cependant aucune poste dans son cabinet. Le 20 août 2015, quelques mois après le décès de son conjoint, elle annonce sa démission prochaine et son retrait de la vie politique. Quelques jours plus tard, c’est au tour d’un ex-bâtonnier du Québec, le député de Fabre Gilles Ouimet, d’annoncer lui aussi qu’il quitte ses fonctions de député. Dans les deux cas, des raisons personnelles et familiales sont évoquées. Blais parle aussi de la quête de défi qui l’anime, une quête que son poste de député ne suffisait pas à satisfaire. Ouimet n’élabore pas sur le sujet, mais les analystes pensent que, comme pour sa consoeur, son absence du cabinet a eu une influence sur sa décision. Le montant des allocations de départ versées aux députés démissionnaires suscite la grogne. Il en va de même du coût des élections partielles, estimé à environ un demi-million de dollars par scrutin. Des voix s’élèvent pour demander au gouvernement de resserrer les critères permettant de toucher ces primes. Le 26 août, l’Assemblée nationale est secouée par l’annonce d’une autre députée, Sylvie Roy de la Coalition avenir Québec (CAQ). Déplorant le peu de confiance de son chef, François Legault, cette politicienne, connue pour sa ténacité à revendiquer une commission d’enquête sur la corruption dans la construction, quitte la CAQ et siégera désormais comme indépendante. La nouvelle affecte le parti qui a perdu plusieurs têtes d’affiche depuis 2014 (Jacques Duchesneau, Christian Dubé, etc.). Elle met aussi en évidence la déception de plusieurs élus face au rôle limité auquel sont limités les simples députés, tant à l’Assemblée nationale qu’à la Chambre des communes. Source : http://www.lapresse.ca/actualites/politique/politique-quebecoise/201508/20/01-4894251-marguerite-blais-avait-besoin-dun-defi.php  ;
http://ici.radio-canada.ca/nouvelles/Politique/2015/08/24/001-gilles-ouimet-demission-politique-parti-liberal-quebec.shtml  ;
http://quebec.huffingtonpost.ca/2015/08/24/deux-liberaux-partent-prime-en-poche-et-la-loi-se-fait-toujours-attendre_n_8034674.html

Voir en ligne : http://www.bilan.usherb.ca/bilan/pa...