Annonce de la fermeture de l’usine Olymel de Vallée-Jonction

, par Bilan du Siècle - Université de Sherbrooke

La région de la Beauce et toute l’industrie porcine sont affectés par cette annonce qui fait suite à un long différend entre employés et patrons sur les modalités de la prochaine convention de travail à l’abattoir de Vallée-Jonction. Plaidant des pertes de l’ordre de plusieurs dizaines de millions de dollars, Olymel présente à ses 1100 employés une offre dans laquelle elle demande des concessions significatives, notamment au niveau des salaires. Jugeant celles-ci trop importantes, les syndiqués rejettent la proposition massivement. Olymel, qui est détenue à 60% par la Coop fédérée, revient avec une autre offre, présentée comme un dernier recours, en 2007. Lors d’un vote tenu le 30 janvier, plus de 97% des travailleurs la refusent. La direction réagit en annonçant qu’elle fermera les portes de l’établissement au cours du printemps, une décision qui affectera des milliers de Beaucerons dont l’emploi est lié directement à cette industrie. Les producteurs de porcs se retrouvent dans une situation particulièrement difficile, l’abattoir de Vallée-Jonction étant le plus important de la province. Plusieurs croient une reprise des négociations possible, mais d’autres, comme le négociateur d’Olymel, l’ex-premier ministre du Québec Lucien Bouchard, sont peu optimistes : « Nous avions bien dit que la proposition était finale. » Le 14 février, l’affaire prend cependant une nouvelle tournure alors que les employés se prononcent à 62% en faveur de la quatrième proposition de l’entreprise. 

La région de la Beauce et toute l’industrie porcine sont affectés par cette annonce qui fait suite à un long différend entre employés et patrons sur les modalités de la prochaine convention de travail à l’abattoir de Vallée-Jonction. Plaidant des pertes de l’ordre de plusieurs dizaines de millions de dollars, Olymel présente à ses 1100 employés une offre dans laquelle elle demande des concessions significatives, notamment au niveau des salaires. Jugeant celles-ci trop importantes, les syndiqués rejettent la proposition massivement. Olymel, qui est détenue à 60% par la Coop fédérée, revient avec une autre offre, présentée comme un dernier recours, en 2007. Lors d’un vote tenu le 30 janvier, plus de 97% des travailleurs la refusent. La direction réagit en annonçant qu’elle fermera les portes de l’établissement au cours du printemps, une décision qui affectera des milliers de Beaucerons dont l’emploi est lié directement à cette industrie. Les producteurs de porcs se retrouvent dans une situation particulièrement difficile, l’abattoir de Vallée-Jonction étant le plus important de la province. Plusieurs croient une reprise des négociations possible, mais d’autres, comme le négociateur d’Olymel, l’ex-premier ministre du Québec Lucien Bouchard, sont peu optimistes : « Nous avions bien dit que la proposition était finale. » Le 14 février, l’affaire prend cependant une nouvelle tournure alors que les employés se prononcent à 62% en faveur de la quatrième proposition de l’entreprise. 

Source : Le Devoir, 31 janvier 2007, p. A1 et B1, 3 février 2007, p. C1, 14 février 2007, p. B1 ; La Presse, 29 janvier 2007, p. A10, 31 janvier 2007, p. A1, 1e février 2007, p. A8-A9, 14 février 2007, p. A1. 
(site de Radio-Canada) http://www.radio-canada.ca/nouvelles/regional/modele.asp?page=/regions/Quebec/2007/01/30/001-olymel_vote.shtml 
http://www.radio-canada.ca/regions/estrie/2007/02/13/005-olymel-oui.shtml?ref=rss

Voir en ligne : http://bilan.usherbrooke.ca/bilan/p...