Annonce de la fermeture éventuelle de l’usine Norsk Hydro de Bécancour

, par Bilan du Siècle - Université de Sherbrooke

Il s’agit d’un véritable « mardi noir » pour le secteur manufacturier québécois. La vigueur du dollar canadien (près de 90 cents américains), la concurrence chinoise et le coût de l’énergie sont évoqués pour expliquer la fermeture de Norsk Hydro dont l’impact se fera sentir sur l’économie de la Mauricie. Des projets de relance ou de vente de cette usine de magnésium sont formulés, mais les porte parole de l’entreprise semblent peu enclins à croire en leurs chances de succès. L’usine, qui avait ouvert ses portes en 1989, a une main-d’oeuvre dont la moyenne d’âge est d’environ 45 ans. Les nouvelles ne sont guère plus réjouissantes du côté de Bombardier Aéronautique qui prévoit le licenciement de plus de 1100 de ses employés, dont près de 500 au Québec. Ses dirigeants justifient cette décision en mettant l’emphase sur la baisse du nombre de commandes pour leurs biréacteurs régionaux. En revanche, ils confirment l’embauche de quelques centaines de travailleurs à l’usine Havilland de Toronto d’ici 2007. Il s’agit d’un véritable « mardi noir » pour le secteur manufacturier québécois. La vigueur du dollar canadien (près de 90 cents américains), la concurrence chinoise et le coût de l’énergie sont évoqués pour expliquer la fermeture de Norsk Hydro dont l’impact se fera sentir sur l’économie de la Mauricie. Des projets de relance ou de vente de cette usine de magnésium sont formulés, mais les porte parole de l’entreprise semblent peu enclins à croire en leurs chances de succès. L’usine, qui avait ouvert ses portes en 1989, a une main-d’oeuvre dont la moyenne d’âge est d’environ 45 ans. Les nouvelles ne sont guère plus réjouissantes du côté de Bombardier Aéronautique qui prévoit le licenciement de plus de 1100 de ses employés, dont près de 500 au Québec. Ses dirigeants justifient cette décision en mettant l’emphase sur la baisse du nombre de commandes pour leurs biréacteurs régionaux. En revanche, ils confirment l’embauche de quelques centaines de travailleurs à l’usine Havilland de Toronto d’ici 2007. Source : La Presse, 24 octobre 2006, cahier Affaires, p. 8 ; 25 octobre 2006, cahier Affaires, p. 3 et 5. Le Devoir, 24 octobre 2006, p. B4 ; 25 octobre 2006, p. C3.

Voir en ligne : http://bilan.usherbrooke.ca/bilan/p...