Annonce de la fusion de deux formations politiques canadiennes

, par Bilan du Siècle - Université de Sherbrooke

Perçue depuis le début des années 1990 comme un obstacle majeur au renversement du gouvernement libéral, la division de la droite canadienne entre deux partis apparaissait encore comme une entreprise hasardeuse il y a peine quelques semaines. L’annonce de cette fusion ne fait d’ailleurs pas que des heureux. L’ancien chef conservateur, Joe Clark, et le député André Bachand sont parmi ceux qui expriment des réticences quant à sa pertinence. Les membres des deux partis seront appelés à se prononcer sur cette fusion le 12 décembre, étape qui devrait mener à une course au leadership au mois de mars suivant. « Nos épées seront dorénavant pointées vers les libéraux et non pas l’un vers l’autre », affirme Harper. La nouvelle formation aura cependant fort à faire pour combler le retard qui la sépare du Parti libéral du Canada (PLC) que Paul Martin dirigera vraisemblablement lors de la prochaine élection générale prévue pour 2004. Les spéculations vont maintenant bon train relativement à l’identité de celui qui dirigera le Parti conservateur. Les noms de Mackay et Harper sont mentionnés, ainsi que celui de l’ex-premier ministre de l’Ontario, Mike Harris, que plusieurs perçoivent comme le seul capable de favoriser une percée du PC dans cette province. Perçue depuis le début des années 1990 comme un obstacle majeur au renversement du gouvernement libéral, la division de la droite canadienne entre deux partis apparaissait encore comme une entreprise hasardeuse il y a peine quelques semaines. L’annonce de cette fusion ne fait d’ailleurs pas que des heureux. L’ancien chef conservateur, Joe Clark, et le député André Bachand sont parmi ceux qui expriment des réticences quant à sa pertinence. Les membres des deux partis seront appelés à se prononcer sur cette fusion le 12 décembre, étape qui devrait mener à une course au leadership au mois de mars suivant. « Nos épées seront dorénavant pointées vers les libéraux et non pas l’un vers l’autre », affirme Harper. La nouvelle formation aura cependant fort à faire pour combler le retard qui la sépare du Parti libéral du Canada (PLC) que Paul Martin dirigera vraisemblablement lors de la prochaine élection générale prévue pour 2004. Les spéculations vont maintenant bon train relativement à l’identité de celui qui dirigera le Parti conservateur. Les noms de Mackay et Harper sont mentionnés, ainsi que celui de l’ex-premier ministre de l’Ontario, Mike Harris, que plusieurs perçoivent comme le seul capable de favoriser une percée du PC dans cette province. Source : Le Devoir, 16 octobre 2003, p.1 et A8 ; 17 octobre 2003, p.A3.

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