Annonce de la fusion des brasseries Molson et Coors

, par Bilan du Siècle - Université de Sherbrooke

Eric Molson, à qui l&#8217 ;on confiera la présidence du Conseil d&#8217 ;administration de Molson Coors, déclare à la presse que la décision a été prise dans le but de : « créer une entreprise plus forte dans un secteur en pleine consolidation, tout en préservant le riche héritage de Molson ». Cette analyse n&#8217 ;est pas partagée par les experts qui s&#8217 ;interrogent sur la pertinence de cette fusion et sur l&#8217 ;avenir de la future entreprise sur le marché nord-américain. L&#8217 ;Américain Leo Kiely présidera la nouvelle compagnie qui gardera deux sièges sociaux, un à Denver, aux États-Unis, et l&#8217 ;autre à Montréal. Il reste encore bien des détails à préciser, notamment le nombre d&#8217 ;emplois affectés par la fusion et les économies que l&#8217 ;on compte réaliser. Pour le moment, elles sont chiffrées à 175 millions de dollars sur trois ans. Molson, un des noms les plus célèbres du monde des affaires québécois, brasse de la bière depuis 218 ans. Son avenir se jouera dans quelques mois alors que les actionnaires se prononceront sur la transaction proposée. D&#8217 ;ici là, plusieurs scénarios sont envisagés, même la possibilité d&#8217 ;une absorption par un autre des géants de la bière. Au début de 2005, les actionnaires de Molson et de Coors se pronoceront finalement en faveur de la fusion. Eric Molson, à qui l&#8217 ;on confiera la présidence du Conseil d&#8217 ;administration de Molson Coors, déclare à la presse que la décision a été prise dans le but de : « créer une entreprise plus forte dans un secteur en pleine consolidation, tout en préservant le riche héritage de Molson ». Cette analyse n&#8217 ;est pas partagée par les experts qui s&#8217 ;interrogent sur la pertinence de cette fusion et sur l&#8217 ;avenir de la future entreprise sur le marché nord-américain. L&#8217 ;Américain Leo Kiely présidera la nouvelle compagnie qui gardera deux sièges sociaux, un à Denver, aux États-Unis, et l&#8217 ;autre à Montréal. Il reste encore bien des détails à préciser, notamment le nombre d&#8217 ;emplois affectés par la fusion et les économies que l&#8217 ;on compte réaliser. Pour le moment, elles sont chiffrées à 175 millions de dollars sur trois ans. Molson, un des noms les plus célèbres du monde des affaires québécois, brasse de la bière depuis 218 ans. Son avenir se jouera dans quelques mois alors que les actionnaires se prononceront sur la transaction proposée. D&#8217 ;ici là, plusieurs scénarios sont envisagés, même la possibilité d&#8217 ;une absorption par un autre des géants de la bière. Au début de 2005, les actionnaires de Molson et de Coors se pronoceront finalement en faveur de la fusion. Source : La Presse, 23 juillet 2004, p.1-A4, cahier Affaires 1-3 et 5 ; 3 février 2005, Cahier Affaires, p.1 et 2. Le Devoir, 23 juillet 2004, p.1 et A10.

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