Annonce de la mort du peintre Jean-Paul Riopelle

, par Bilan du Siècle - Université de Sherbrooke

Le Québec rend un vibrant hommage au peintre Jean-Paul Riopelle qui s’éteint à l’âge de 79 ans. Malgré le désaccord de plusieurs, des funérailles nationales prévues pour l’occasion auront lieu non pas dans un musée, comme certains l’auraient souhaité, mais dans une église où des témoignages seront livrés. Riopelle, un des artistes québécois les mieux connus à travers le monde, avait été signataire du manifeste du Refus global en 1948 avec Paul-Émile Borduas, Pierre Gauvreau et Madeleine Arbour. Ces deux derniers refuseront d’ailleurs, au nom de leurs convictions personnelles, ainsi qu’en l’honneur de celles du défunt, qui n’était pas croyant, d’assister aux funérailles dans ce lieu de culte. Au cours de sa carrière, Riopelle aura fait sa marque à la fois par son talent de peintre et pour ses idées. Dans les dernières décennies de sa vie, il s’est beaucoup consacré à la nature, l’une de ses passions. À son sujet, le directeur du Musée du Québec souligne : « Une fierté s’exprime devant la créativité de cet artiste qui a été capable de se renouveler constamment pendant un demi-siècle. »Le Québec rend un vibrant hommage au peintre Jean-Paul Riopelle qui s’éteint à l’âge de 79 ans. Malgré le désaccord de plusieurs, des funérailles nationales prévues pour l’occasion auront lieu non pas dans un musée, comme certains l’auraient souhaité, mais dans une église où des témoignages seront livrés. Riopelle, un des artistes québécois les mieux connus à travers le monde, avait été signataire du manifeste du Refus global en 1948 avec Paul-Émile Borduas, Pierre Gauvreau et Madeleine Arbour. Ces deux derniers refuseront d’ailleurs, au nom de leurs convictions personnelles, ainsi qu’en l’honneur de celles du défunt, qui n’était pas croyant, d’assister aux funérailles dans ce lieu de culte. Au cours de sa carrière, Riopelle aura fait sa marque à la fois par son talent de peintre et pour ses idées. Dans les dernières décennies de sa vie, il s’est beaucoup consacré à la nature, l’une de ses passions. À son sujet, le directeur du Musée du Québec souligne : « Une fierté s’exprime devant la créativité de cet artiste qui a été capable de se renouveler constamment pendant un demi-siècle. » Source : Le Devoir, 14 mars 2002, p.A1, 13 mars 2002, p.A1.

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