Annonce de la vente d’une partie du parc du Mont-Orford à des intérêts privés

, par Bilan du Siècle - Université de Sherbrooke

La controverse entourant le développement de ce parc provincial, fondé en 1938, remonte à plusieurs années. Elle est liée au projet d’André L’Espérance, président-directeur-général de Mont-Orford inc., l’entreprise qui gère la station de ski d’Orford, qui prévoit notamment la création de 1 000 espaces résidentiels au pied des pentes de ski. Défenseurs et opposants au projet s’expriment lors d’audiences publiques tenues en 2002, mais les politiques tardent à se prononcer sur le dossier. Le 6 mars 2006, le nouveau ministre de l’Environnement et du Développement durable, Claude Béchard, annonce la solution du gouvernement. Une loi spéciale sera adoptée afin de soustraire une partie du parc à la loi qui l’a créé, en 1938, permettant ainsi la vente de terrains à des intérêts privés qui pourront y construire les espaces résidentiels. En contrepartie, le gouvernement s’engage, avec le montant de la vente, à acheter d’autres terrains avoisinants de façon à doubler la superficie du parc. La proposition suscite de vives réactions, particulièrement chez les opposants au projet, dont le maire du canton d’Orford, Pierre Rodier. Malgré la mobilisation qui prend forme, le premier ministre Jean Charest annonce toutefois qu’il n’a pas l’intention de revenir sur cette décision. La controverse entourant le développement de ce parc provincial, fondé en 1938, remonte à plusieurs années. Elle est liée au projet d’André L’Espérance, président-directeur-général de Mont-Orford inc., l’entreprise qui gère la station de ski d’Orford, qui prévoit notamment la création de 1 000 espaces résidentiels au pied des pentes de ski. Défenseurs et opposants au projet s’expriment lors d’audiences publiques tenues en 2002, mais les politiques tardent à se prononcer sur le dossier. Le 6 mars 2006, le nouveau ministre de l’Environnement et du Développement durable, Claude Béchard, annonce la solution du gouvernement. Une loi spéciale sera adoptée afin de soustraire une partie du parc à la loi qui l’a créé, en 1938, permettant ainsi la vente de terrains à des intérêts privés qui pourront y construire les espaces résidentiels. En contrepartie, le gouvernement s’engage, avec le montant de la vente, à acheter d’autres terrains avoisinants de façon à doubler la superficie du parc. La proposition suscite de vives réactions, particulièrement chez les opposants au projet, dont le maire du canton d’Orford, Pierre Rodier. Malgré la mobilisation qui prend forme, le premier ministre Jean Charest annonce toutefois qu’il n’a pas l’intention de revenir sur cette décision. Source : Le Devoir, 7 mars 2006, p. A1-A8 ; 9 mars 2006, p. A1-A8. La Presse, 7 mars 2006, p. 1-4 ; 9 mars 2006, p. A8-A9.

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