Annonce de la vente du Cirque du Soleil

, par Bilan du Siècle - Université de Sherbrooke

À 55 ans, Guy Laliberté évoque des raisons personnelles et le désir de « nouveaux défis créatifs » pour justifier sa décision. Il conserverait 10% du Cirque du Soleil, alors qu’il en détenait préalablement 90%. Un autre 10% serait entre les mains de la Caisse de dépôt et de placement du Québec, tandis que, selon les analystes, 60% passerait à TGP et 20% au groupe chinois Fosum, qui fait partie de cette société d’investissement américaine. Les spéculations entourant cette transaction, évaluée à 1,5 milliards de dollars, durent depuis plusieurs semaines. La crainte que le Cirque du Soleil, un fleuron de l’entreprenariat québécois, ne quitte la province incite même des politiciens à demander au gouvernement d’intervenir afin d’empêcher une telle situation. L’entente prévoit des garanties à l’effet que le siège social demeurerait à Montréal. Il compte autour de 1400 employés. L’équipe de direction, avec le président et chef de la direction Daniel Lamarre, reste en place, et le Montréalais Mitch Garber accède à la présidence du conseil d’administration. Pour sa part, Laliberté continuera de contribuer à la direction stratégique et artistique. Des inquiétudes persistent néanmoins quant à l’avenir des liens entre le Québec et le Cirque du Soleil. Estimé à 2 milliards de dollars, celui-ci a connu des moments plus difficiles depuis quelques années, mais il aurait vendu 11 millions de billets au cours de la dernière année. On compte sur Fosum pour développer le lucratif marché chinois, un projet qui remonte à une dizaine d’années. À 55 ans, Guy Laliberté évoque des raisons personnelles et le désir de « nouveaux défis créatifs » pour justifier sa décision. Il conserverait 10% du Cirque du Soleil, alors qu’il en détenait préalablement 90%. Un autre 10% serait entre les mains de la Caisse de dépôt et de placement du Québec, tandis que, selon les analystes, 60% passerait à TGP et 20% au groupe chinois Fosum, qui fait partie de cette société d’investissement américaine. Les spéculations entourant cette transaction, évaluée à 1,5 milliards de dollars, durent depuis plusieurs semaines. La crainte que le Cirque du Soleil, un fleuron de l’entreprenariat québécois, ne quitte la province incite même des politiciens à demander au gouvernement d’intervenir afin d’empêcher une telle situation. L’entente prévoit des garanties à l’effet que le siège social demeurerait à Montréal. Il compte autour de 1400 employés. L’équipe de direction, avec le président et chef de la direction Daniel Lamarre, reste en place, et le Montréalais Mitch Garber accède à la présidence du conseil d’administration. Pour sa part, Laliberté continuera de contribuer à la direction stratégique et artistique. Des inquiétudes persistent néanmoins quant à l’avenir des liens entre le Québec et le Cirque du Soleil. Estimé à 2 milliards de dollars, celui-ci a connu des moments plus difficiles depuis quelques années, mais il aurait vendu 11 millions de billets au cours de la dernière année. On compte sur Fosum pour développer le lucratif marché chinois, un projet qui remonte à une dizaine d’années. Source : http://www.lemonde.fr/culture/article/2015/04/20/le-cirque-du-soleil-vendu-a-des-investisseurs-americains-et-chinois_4619400_3246.html  ;
http://ici.radio-canada.ca/nouvelles/economie/2015/04/20/001-cirque-soleil-montreal-vente-laliberte.shtml  ;
http://www.pressreader.com/canada/la-presse/20150421/282003260963050/TextView

Voir en ligne : http://bilan.usherbrooke.ca/bilan/p...