Annonce de mesures visant à aider l&#8217 ;industrie textile canadienne

, par Bilan du Siècle - Université de Sherbrooke

L&#8217 ;annonce du ministre Goodale survient la même journée où l&#8217 ;on apprend qu&#8217 ;à Huntingdon, une petite ville située près de Valleyfield, plus de 750 emplois disparaîtront dans l&#8217 ;industrie textile d&#8217 ;ici le printemps 2005. Cette nouvelle s&#8217 ;ajoute à la série de fermeture d&#8217 ;usines et de mises à pied observées dans ce secteur depuis quelques années. En tout, on estime à 40 000 les pertes d&#8217 ;emploi dans le textile au Québec depuis 1998. Des facteurs comme la montée du dollar canadien et l&#8217 ;abolition des quotas sur les importations chinoises, à partir de janvier 2005, font dire au ministre que l&#8217 ;industrie est aux prises avec un « contexte commercial international difficile ». Pour freiner l&#8217 ;hémorragie, il se propose de porter à 120 millions de dollars l&#8217 ;aide fédérale dans le textile qui sera injectée sous différentes formes. Des inquiétudes persistent cependant, comme celles qu&#8217 ;exprime Elisabeth Siwicki de l&#8217 ;Institut canadien des textiles : « Ce dont nous avons surtout besoin, ce sont des politiques commerciales cohérentes qui nous permettent de nous battre à armes égales (&#8230 ;) Sans cela il y aura d&#8217 ;autres Huntingdon à Granby, à Drummondville, à Cowansville et ailleurs au pays. »L&#8217 ;annonce du ministre Goodale survient la même journée où l&#8217 ;on apprend qu&#8217 ;à Huntingdon, une petite ville située près de Valleyfield, plus de 750 emplois disparaîtront dans l&#8217 ;industrie textile d&#8217 ;ici le printemps 2005. Cette nouvelle s&#8217 ;ajoute à la série de fermeture d&#8217 ;usines et de mises à pied observées dans ce secteur depuis quelques années. En tout, on estime à 40 000 les pertes d&#8217 ;emploi dans le textile au Québec depuis 1998. Des facteurs comme la montée du dollar canadien et l&#8217 ;abolition des quotas sur les importations chinoises, à partir de janvier 2005, font dire au ministre que l&#8217 ;industrie est aux prises avec un « contexte commercial international difficile ». Pour freiner l&#8217 ;hémorragie, il se propose de porter à 120 millions de dollars l&#8217 ;aide fédérale dans le textile qui sera injectée sous différentes formes. Des inquiétudes persistent cependant, comme celles qu&#8217 ;exprime Elisabeth Siwicki de l&#8217 ;Institut canadien des textiles : « Ce dont nous avons surtout besoin, ce sont des politiques commerciales cohérentes qui nous permettent de nous battre à armes égales (&#8230 ;) Sans cela il y aura d&#8217 ;autres Huntingdon à Granby, à Drummondville, à Cowansville et ailleurs au pays. » Source : La Presse, 15 décembre 2004, p.1, A2-A4. Le Devoir, 15 décembre 2004, p.1, A3 et A8.

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