Annonce par le premier ministre du Québec d’une nouvelle politique de l’eau

, par Bilan du Siècle - Université de Sherbrooke

Cette politique prévoit entre autres un investissement de 3 milliards de dollars sur cinq ans, incluant la participation des municipalités et du gouvernement fédéral. Sa mise en oeuvre fait suite au Rapport Beauchamp présenté en mai 2000. Elle recommande une réforme des différentes politiques qui affectent l’eau, sa sauvegarde et son utilisation. En plus de proposer la mise sur pied d’un organisme pour gérer les bassins versants, cette politique vise à « relever les normes sur la présence de bactéries, de virus et de contaminants dans l’eau potable, hausser les normes de gestion du fumier, réviser la manière de produire en agriculture, restreindre l’utilisation domestique des pesticides, interdire l’exportation de l’eau potable ainsi que la privatisation des services d’eau municipaux. » Le premier ministre s’attire les applaudissement des 250 personnes réunies au Salon rouge lorsqu’il annonce qu’il met un terme au programme de production d’électricité au moyen de petites centrales privées sur des sites publics. En décembre de la même année, l’Assemblée nationale adoptera une loi créant un Fonds national de l’eau, dont l’objectif est de favoriser sa protection et sa mise en valeur. Cette politique prévoit également la mise sur pied d’un système de redevances dont devront s’acquitter les embouteilleurs et les industriels. L’argent receuilli sera déposé dans le Fonds et servira à financer les activités de protection et de mise en valeur de l’eau. Aussi, on projette d’accélérer la rénovation des infrastructures et des installations d’approvisionnement et de traitement de l’eau. Tous les Québécois seront mis à contribution par cette politique puisque l’utilisation de l’eau potable doit être réduite de 20 % d’ici dix ans. Les industriels et les agriculteurs sont particulièrement concernés. Des mesures devront être prises pour diminuer les déversements polluants et le gouvernement estime que désormais l’aide financière accordée aux agriculteurs et aux municipalités devra être conditionnelle à une bonne performance environnementale. Les agriculteurs sont en moyenne responsables de 40 % de la charge polluante des cours d’eau au Québec. Pour les cours d’eau les plus pollués, 33 comités de bassin versant seront créés. Cette politique prévoit entre autres un investissement de 3 milliards de dollars sur cinq ans, incluant la participation des municipalités et du gouvernement fédéral. Sa mise en oeuvre fait suite au Rapport Beauchamp présenté en mai 2000. Elle recommande une réforme des différentes politiques qui affectent l’eau, sa sauvegarde et son utilisation. En plus de proposer la mise sur pied d’un organisme pour gérer les bassins versants, cette politique vise à « relever les normes sur la présence de bactéries, de virus et de contaminants dans l’eau potable, hausser les normes de gestion du fumier, réviser la manière de produire en agriculture, restreindre l’utilisation domestique des pesticides, interdire l’exportation de l’eau potable ainsi que la privatisation des services d’eau municipaux. » Le premier ministre s’attire les applaudissement des 250 personnes réunies au Salon rouge lorsqu’il annonce qu’il met un terme au programme de production d’électricité au moyen de petites centrales privées sur des sites publics. En décembre de la même année, l’Assemblée nationale adoptera une loi créant un Fonds national de l’eau, dont l’objectif est de favoriser sa protection et sa mise en valeur. Cette politique prévoit également la mise sur pied d’un système de redevances dont devront s’acquitter les embouteilleurs et les industriels. L’argent receuilli sera déposé dans le Fonds et servira à financer les activités de protection et de mise en valeur de l’eau. Aussi, on projette d’accélérer la rénovation des infrastructures et des installations d’approvisionnement et de traitement de l’eau. Tous les Québécois seront mis à contribution par cette politique puisque l’utilisation de l’eau potable doit être réduite de 20 % d’ici dix ans. Les industriels et les agriculteurs sont particulièrement concernés. Des mesures devront être prises pour diminuer les déversements polluants et le gouvernement estime que désormais l’aide financière accordée aux agriculteurs et aux municipalités devra être conditionnelle à une bonne performance environnementale. Les agriculteurs sont en moyenne responsables de 40 % de la charge polluante des cours d’eau au Québec. Pour les cours d’eau les plus pollués, 33 comités de bassin versant seront créés. Source : La Presse, 27 novembre 2002, p.A5, 27 novembre 2002, p. A5

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