Appui de la Fédération des travailleurs du Québec au projet de souveraineté-association

, par Bilan du Siècle - Université de Sherbrooke

Pour le chef Louis Laberge : « C’est un Oui à la négociation d’un changement politique majeur et pour une redéfinition des liens entre le Québec et le Canada. » La FTQ n’adhère toutefois pas au Comité parapluie formé à cette occasion afin de conserver son autonomie. Cette centrale est la première à prendre position de cette façon dans le débat référendaire.Pour le chef Louis Laberge : « C’est un Oui à la négociation d’un changement politique majeur et pour une redéfinition des liens entre le Québec et le Canada. » La FTQ n’adhère toutefois pas au Comité parapluie formé à cette occasion afin de conserver son autonomie. Cette centrale est la première à prendre position de cette façon dans le débat référendaire. Source : Louis Fournier, Histoire de la FTQ 1965-1992 : la plus grande centrale syndicale au Québec, Montréal, Québec/Amérique, 1994, p.159-165.

Voir en ligne : http://www.bilan.usherbrooke.ca/bil...