Arrêt de travail sur les chantiers de construction du Québec

, par Bilan du Siècle - Université de Sherbrooke

Les ouvriers protestent contre la lenteur des négociations avec l’Association des entrepreneurs en construction du Québec (AECQ). Ils réclament une augmentation de salaire de 3 % supérieure à l’indice des prix à la consommation ainsi que la diminution de la semaine de travail de 40 à 39,5 heures pour la première année, puis à 39 pour la deuxième, et ce, sans réduction de salaire. Ils demandent également la diminution de l’âge de la retraite de 58 ans à 55 ans ainsi que la stabilisation du revenu et de l’emploi. Les ouvriers protestent contre la lenteur des négociations avec l’Association des entrepreneurs en construction du Québec (AECQ). Ils réclament une augmentation de salaire de 3 % supérieure à l’indice des prix à la consommation ainsi que la diminution de la semaine de travail de 40 à 39,5 heures pour la première année, puis à 39 pour la deuxième, et ce, sans réduction de salaire. Ils demandent également la diminution de l’âge de la retraite de 58 ans à 55 ans ainsi que la stabilisation du revenu et de l’emploi. Source : Les Affaires, 14 avril 1990, p.68.

Voir en ligne : http://bilan.usherbrooke.ca/bilan/p...