Assemblée de la Fédération des clubs ouvriers de Montréal contre la conscription

, par Bilan du Siècle - Université de Sherbrooke

Un des orateurs déclare à cette occasion : « Les ouvriers canadiens français iraient se battre en Europe pendant que l’on leur prendrait leurs places, que l’on ferait monter le coût de la vie, et leurs familles mourraient de faim. Pour ces raisons, les ouvriers sont opposés à la conscription et ils n’ont plus confiance dans les gouvernants. Le gouvernement a été élu pour cinq ans seulement, par le peuple d’où vient tout le pouvoir, son mandat est terminé, il faut des élections générales. » Quelques jours après le vote sur la conscription au, la Fédération des clubs ouvriers de Montréal tiendra une autre assemblée publique, cete fois au parc Terminal.Un des orateurs déclare à cette occasion : « Les ouvriers canadiens français iraient se battre en Europe pendant que l’on leur prendrait leurs places, que l’on ferait monter le coût de la vie, et leurs familles mourraient de faim. Pour ces raisons, les ouvriers sont opposés à la conscription et ils n’ont plus confiance dans les gouvernants. Le gouvernement a été élu pour cinq ans seulement, par le peuple d’où vient tout le pouvoir, son mandat est terminé, il faut des élections générales. » Quelques jours après le vote sur la conscription au, la Fédération des clubs ouvriers de Montréal tiendra une autre assemblée publique, cete fois au parc Terminal. Source : Groupe de recherches sur l’histoire des mouvements politiques ouvriers de l’Université du Québec à Montréal, Chronologie des mouvements politiques ouvriers au Québec de la fin du 19e siècle jusqu’à 1919, Montréal, (s.e), 1976, p.208 et 216.

Voir en ligne : http://bilan.usherbrooke.ca/bilan/p...