Assermentation de Jean-Jacques Bertrand au poste de premier ministre du Québec

, par Bilan du Siècle - Université de Sherbrooke

Bertrand, qui occupe le poste de député de Missisquoi depuis 1948, reçoit un mandat sans restrictions des élus de l’Union nationale. Il exprime le souhait de poursuivre l’oeuvre entreprise par son pérédécesseur. En plus de garder en poste les ministres nommés par Johnson, le nouveau premier ministre déclare aux journalistes : « Tout ce qu’il (Johnson) a commencé sera continué, et dans le même esprit... » Le 21 mai 1969, Jean-Jacques Bertrand sera confirmé chef permanent de l’Union nationale lors d’un congrès au leadership qui l’opposera à son ministre de l’Éducation, Jean-Guy Cardinal. Il occupera le poste de premier ministre du Québec jusqu’à la défaite de son parti lors des élections générales du 29 avril 1970.Bertrand, qui occupe le poste de député de Missisquoi depuis 1948, reçoit un mandat sans restrictions des élus de l’Union nationale. Il exprime le souhait de poursuivre l’oeuvre entreprise par son pérédécesseur. En plus de garder en poste les ministres nommés par Johnson, le nouveau premier ministre déclare aux journalistes : « Tout ce qu’il (Johnson) a commencé sera continué, et dans le même esprit... » Le 21 mai 1969, Jean-Jacques Bertrand sera confirmé chef permanent de l’Union nationale lors d’un congrès au leadership qui l’opposera à son ministre de l’Éducation, Jean-Guy Cardinal. Il occupera le poste de premier ministre du Québec jusqu’à la défaite de son parti lors des élections générales du 29 avril 1970. Source : Le Devoir, 3 octobre 1968, p.1 et 6. Bibliothèque de la Législature, Répertoire des parlementaires québécois, 1867-1978, Québec, p.49. Paul-André Linteau, René Durocher, Jean-Claude Robert, François Ricard, Histoire du Québec contemporain : le Québec depuis 1930, Montréal, Boréal, 1986, p.652-653.

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