Assermentation de Stephen Harper au poste de premier ministre du Canada

, par Bilan du Siècle - Université de Sherbrooke

Le tiers des ministres, 9 sur 27, proviennent de l’Ontario, alors que cinq Québécois accèdent au cabinet. L’un d’entre eux est Michael Fortier, un non-élu que le premier ministre a nommé au Sénat avant de lui confier le portefeuille des Travaux publics et des Services gouvernementaux. Cette nomination étonne puisque Stephen Harper avait affirmé en cours de campagne que seuls des élus se verraient accorder des ministères. Une autre surprise est le choix d’un libéral, David Emerson, au poste de ministre du Commerce international. En tout, 26 ministres - 27 avec Harper - forment le cabinet, une réduction marquée par rapport à l’ère libérale. Parmi les têtes d’affiche conservatrices, on retrouve les noms de Peter Mackay (Affaires étrangères), Stockwell Day (Sécurité publique), et d’anciens ministres conservateurs dans le gouvernement ontarien de Mike Harris comme Jim Flaherty (Finances) et Tony Clement (Santé). Outre Michael Fortier, le Québec est notamment représenté par Maxime Bernier (Industrie) et Lawrence Cannon (Transports, Infrastructure et Collectivités). Le premier ministre promet de s’attaquer aux priorités annoncées en campagne le plus rapidement possible (déséquilibre fiscal, imputabilité, baisse de la Taxe sur les produits et les services, etc.) Le dossier des garderies, dans lequel un important changement d’orientation est prévu, laisse déjà présager d’intéressantes discussions avec le Québec.Le tiers des ministres, 9 sur 27, proviennent de l’Ontario, alors que cinq Québécois accèdent au cabinet. L’un d’entre eux est Michael Fortier, un non-élu que le premier ministre a nommé au Sénat avant de lui confier le portefeuille des Travaux publics et des Services gouvernementaux. Cette nomination étonne puisque Stephen Harper avait affirmé en cours de campagne que seuls des élus se verraient accorder des ministères. Une autre surprise est le choix d’un libéral, David Emerson, au poste de ministre du Commerce international. En tout, 26 ministres - 27 avec Harper - forment le cabinet, une réduction marquée par rapport à l’ère libérale. Parmi les têtes d’affiche conservatrices, on retrouve les noms de Peter Mackay (Affaires étrangères), Stockwell Day (Sécurité publique), et d’anciens ministres conservateurs dans le gouvernement ontarien de Mike Harris comme Jim Flaherty (Finances) et Tony Clement (Santé). Outre Michael Fortier, le Québec est notamment représenté par Maxime Bernier (Industrie) et Lawrence Cannon (Transports, Infrastructure et Collectivités). Le premier ministre promet de s’attaquer aux priorités annoncées en campagne le plus rapidement possible (déséquilibre fiscal, imputabilité, baisse de la Taxe sur les produits et les services, etc.) Le dossier des garderies, dans lequel un important changement d’orientation est prévu, laisse déjà présager d’intéressantes discussions avec le Québec. Source : Le Devoir, 4 et 5 février 2006, p. B3 ; 7 février 2006, p. 1 à A3, et A8. La Presse, 7 février 2006, p. 1-9.

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