Assermentation des ministres du cabinet du premier ministre Paul Martin

, par Bilan du Siècle - Université de Sherbrooke

Le nouveau cabinet compte 38 ministres, en plus du premier ministre Martin. L&#8217 ;Ontario, à qui les libéraux doivent leur élection, reçoit une bonne part du gâteau avec 16 ministres. Une place importante est faite aux élus des provinces de l&#8217 ;Ouest, notamment dans les ministères à vocation économique. C&#8217 ;est le cas de Ralph Goodale, qui conserve le poste des Finances. Parmi les têtes d&#8217 ;affiche du Québec, on retrouve le nouveau ministre des Affaires étrangères, Pierre Pettigrew, la présidente du Conseil privé et ministre des Affaires intergouvernementales, Lucienne Robillard, le ministre de la Justice et procureur général, Irwin Cotler, et le ministre des Transports, et lieutenant québécois de Paul Martin, Jean Lapierre. Marcil Bélanger (Langues officielles et Réforme démocratique), Jacques Saada (Agence de développement économique du Canada par les régions du Québec, Francophonie), Liza Frulla (Patrimoine canadien et Condition féminine), ainsi que Stéphane Dion (Environnement), accèdent également au cabinet. Par contre, le premier ministre n&#8217 ;accorde aucun ministère à l&#8217 ;ancien président du Conseil privé, Denis Coderre. Deux nouveaux venus dont le travail sera surveillé de près sont le nouveau ministre de la Santé, Ujjal Dosanjh, et le titulaire du Développement social, Ken Dryden. Ex-joueur étoile du Canadien de Montréal au cours des années 70, Dryden tentera d&#8217 ;implanter un système de garderies pan canadien calqué sur celui existant au Québec. Conscient qu&#8217 ;il dirige un gouvernement minoritaire, le premier ministre reconnaît : « Il est clair, d&#8217 ;après les élections, que les Canadiens s&#8217 ;attendent à ce que notre gouvernement fasse mieux. Nous avons bien entendu ce message et nous le garderons à l&#8217 ;esprit. » Le ministre des Affaires intergouvernementales du Québec, Benoît Pelletier, déclare de son côté : « Notre gouvernement voit dans l&#8217 ;assermentation du nouveau cabinet l&#8217 ;occasion de concrétiser la nouvelle ère de relations intergouvernementales tant attendue au Canada. »Le nouveau cabinet compte 38 ministres, en plus du premier ministre Martin. L&#8217 ;Ontario, à qui les libéraux doivent leur élection, reçoit une bonne part du gâteau avec 16 ministres. Une place importante est faite aux élus des provinces de l&#8217 ;Ouest, notamment dans les ministères à vocation économique. C&#8217 ;est le cas de Ralph Goodale, qui conserve le poste des Finances. Parmi les têtes d&#8217 ;affiche du Québec, on retrouve le nouveau ministre des Affaires étrangères, Pierre Pettigrew, la présidente du Conseil privé et ministre des Affaires intergouvernementales, Lucienne Robillard, le ministre de la Justice et procureur général, Irwin Cotler, et le ministre des Transports, et lieutenant québécois de Paul Martin, Jean Lapierre. Marcil Bélanger (Langues officielles et Réforme démocratique), Jacques Saada (Agence de développement économique du Canada par les régions du Québec, Francophonie), Liza Frulla (Patrimoine canadien et Condition féminine), ainsi que Stéphane Dion (Environnement), accèdent également au cabinet. Par contre, le premier ministre n&#8217 ;accorde aucun ministère à l&#8217 ;ancien président du Conseil privé, Denis Coderre. Deux nouveaux venus dont le travail sera surveillé de près sont le nouveau ministre de la Santé, Ujjal Dosanjh, et le titulaire du Développement social, Ken Dryden. Ex-joueur étoile du Canadien de Montréal au cours des années 70, Dryden tentera d&#8217 ;implanter un système de garderies pan canadien calqué sur celui existant au Québec. Conscient qu&#8217 ;il dirige un gouvernement minoritaire, le premier ministre reconnaît : « Il est clair, d&#8217 ;après les élections, que les Canadiens s&#8217 ;attendent à ce que notre gouvernement fasse mieux. Nous avons bien entendu ce message et nous le garderons à l&#8217 ;esprit. » Le ministre des Affaires intergouvernementales du Québec, Benoît Pelletier, déclare de son côté : « Notre gouvernement voit dans l&#8217 ;assermentation du nouveau cabinet l&#8217 ;occasion de concrétiser la nouvelle ère de relations intergouvernementales tant attendue au Canada. » Source : Le Devoir, 21 juillet 2004, p.A1, A3 et A8. La Presse, 21 juillet 2004, p.1, A2-A8.

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