Assermentation du cabinet du premier ministre du Québec, Jean Charest

, par Bilan du Siècle - Université de Sherbrooke

Il s’agit d’un troisième mandat consécutif pour les libéraux de Jean Charest qui doit composer son cabinet sans la présence de quelques vétérans, notamment Benoît Pelletier et Jean-Marc Fournier, qui ont quitté la vie politique. Plusieurs anciens ministres sont de nouveau sur les rangs -Michelle Courchesne, Sam Hamad, Line Beauchamp, Nathalie Normandeau, Claude Béchard, etc.- , alors que l’on compte parmi les nouveaux venus Pierre Arcand qui se voit confier la responsabilité des Relations internationales et de la Francophonie, ainsi que Kathleen Weil à la Justice. Un des piliers du gouvernement, la ministre des Finances Monique Jérôme-Forget, est également de retour. Mais la présidence du Conseil du Trésor est maintenant la responsabilité de Monique Gagnon-Tremblay, une des doyennes du gouvernement qui était auparavant aux Relations internationales. En tout, on compte 26 ministres, la moitié des femmes. Il s’agit d’une augmentation importante puisque le cabinet précédent n’avait que 18 membres. Dans la foulée de la campagne qui était axée sur le thème de l’économie, le premier ministre promet de faire de la lutte contre les turbulences qui s’annoncent la priorité de son mandat.Il s’agit d’un troisième mandat consécutif pour les libéraux de Jean Charest qui doit composer son cabinet sans la présence de quelques vétérans, notamment Benoît Pelletier et Jean-Marc Fournier, qui ont quitté la vie politique. Plusieurs anciens ministres sont de nouveau sur les rangs -Michelle Courchesne, Sam Hamad, Line Beauchamp, Nathalie Normandeau, Claude Béchard, etc.- , alors que l’on compte parmi les nouveaux venus Pierre Arcand qui se voit confier la responsabilité des Relations internationales et de la Francophonie, ainsi que Kathleen Weil à la Justice. Un des piliers du gouvernement, la ministre des Finances Monique Jérôme-Forget, est également de retour. Mais la présidence du Conseil du Trésor est maintenant la responsabilité de Monique Gagnon-Tremblay, une des doyennes du gouvernement qui était auparavant aux Relations internationales. En tout, on compte 26 ministres, la moitié des femmes. Il s’agit d’une augmentation importante puisque le cabinet précédent n’avait que 18 membres. Dans la foulée de la campagne qui était axée sur le thème de l’économie, le premier ministre promet de faire de la lutte contre les turbulences qui s’annoncent la priorité de son mandat. Source : Le Soleil, 19 décembre 2008, p. 6-8 ; Le Devoir, 19 décembre 2008, p. 1 et autres ; La Presse, 19 décembre 2008, p. A10-A12.
http://www.radio-canada.ca/nouvelles/Politique/2008/12/18/001-conseil-ministres.shtml

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