Attentat au gaz lacrymogène dans le métro de Montréal

, par Bilan du Siècle - Université de Sherbrooke

Les policiers de la communauté urbaine de Montréal (SPCUM) n’ont pas retrouvé les personnes qui ont fait exploser une bombe à gaz lacrymogène dans le métro de Montréal, le dimanche 2 septembre 2001. Les caméras de surveillance ont toutefois repéré trois jeunes hommes dans la vingtaine à proximité de la bombe près de la station de métro Berri-UQAM. Plus de 300 personnes ont été incommodées par le gaz, la plupart souffrant d’irritation aux yeux et de difficultés respiratoires. Aucune n’a été blessée grièvement.Les policiers de la communauté urbaine de Montréal (SPCUM) n’ont pas retrouvé les personnes qui ont fait exploser une bombe à gaz lacrymogène dans le métro de Montréal, le dimanche 2 septembre 2001. Les caméras de surveillance ont toutefois repéré trois jeunes hommes dans la vingtaine à proximité de la bombe près de la station de métro Berri-UQAM. Plus de 300 personnes ont été incommodées par le gaz, la plupart souffrant d’irritation aux yeux et de difficultés respiratoires. Aucune n’a été blessée grièvement. Source : Le Devoir, 4 septembre 2001, p.A3, 7 septembre 2001, p.A3

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