Au faubourg Saint-Laurent

, par Anick Forest Bonin

 

Extrait du livre Quand les archives racontent Montréal – 100 pièces d’exception. Du 22 au 24 novembre, venez nous rencontrer au kiosque #350 du Salon du livre de Montréal !

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En 1801, la rue Saint-Laurent occupe une position stratégique. La porte du même nom débouchant sur cette voie est la seule brèche dans les fortifications permettant d’accéder à la paroisse de Saint-Laurent, au nord. Louis Charland, premier inspecteur des chemins et des rues de Montréal, dessine ce plan qui prévoit la réfection du pavé et de la dénivellation pour favoriser l’écoulement de l’eau entre les rues Craig (Saint-Antoine) et Sainte-Catherine. Ces améliorations sont primordiales, puisque la rue Saint-Laurent s’apprête à vivre de grandes transformations. La même année, on décide de démolir les fortifications entourant la ville. L’incidence est majeure, car seulement quatre ans plus tard, la population des faubourgs est deux fois plus grande que celle de la ville. La rue Saint-Laurent est l’axe principal de cette croissance fulgurante.

Rue Saint-Laurent par Louis Charland, 1801. MTL7,S1,SS1,D1

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Pour en savoir plus sur ce plan et sur le boulevard Saint-Laurent, visionnez l’extrait du deuxième épisode de la série Montréal, mon amour, mon histoire de Perception Films.

Voir en ligne : http://archivesdemontreal.com/2013/...