Canonisation du frère André

, par Bilan du Siècle - Université de Sherbrooke

Alors qu’il n’est qu’un simple portier au Collège Notre-Dame, le frère André - Alfred Bessette (1845-1937) - , de la congrégation de Sainte-Croix, développe une réputation de guérisseur qui lui vaut une importante notoriété, au Québec comme à l’extérieur de la province. Sa popularité entraîne plusieurs agrandissements de l’oratoire Saint-Joseph, où les fidèles viennent le rencontrer avec l’espoir d’être guéris d’une maladie ou d’une infirmité quelconque. Avec le temps, ce bâtiment devient un des plus célèbres de la métropole, attirant des centaines de milliers de visiteurs à chaque année. Il n’est d’ailleurs pas encore complété lorsque le frère André décède, en 1937. Des centaines de milliers de fidèles se déplacent alors pour lui rendre un dernier hommage. Le frère André demeure une figure populaire même après sa mort. Des livres, ainsi qu’un film lui sont consacrés, et son coeur est même conservé à l’oratoire Saint-Joseph. Après avoir été déclaré vénérable, en 1978, il est béatifié en 1982. L’Église catholique romaine documente ensuite deux cas de miraculés attribués au frère André, les deux après sa mort, ce qui mène à l’annonce de sa canonisation en 2010. Le 17 octobre, des milliers de Québécois, dont plusieurs admirateurs du frère André, ainsi que des dignitaires politiques, sont réunis sur la place Saint-Pierre pour assister à une cérémonie au cours de laquelle le pape Benoit XVI rend officielle la canonisation du saint frère André. Même si la fréquentation dans les églises a considérablement chuté depuis les années 1930, l’événement a un grand retentissement au Québec où les médias présentent de nombreux reportages portant sur la vie du « thaumaturge du Mont-Royal ». Celui-ci devient la deuxième personne native du Québec après Marguerite d’Youville (1701-1771), fondatrice des Soeurs de la charité de Montréal, à être canonisée. L’événement est célébré à Montréal où la crypte de l’oratoire Saint-Joseph est bondée pour l’occasion. Un grand rassemblement est même tenu au stade Olympique de Montréal, le 30 octobre.Alors qu’il n’est qu’un simple portier au Collège Notre-Dame, le frère André - Alfred Bessette (1845-1937) - , de la congrégation de Sainte-Croix, développe une réputation de guérisseur qui lui vaut une importante notoriété, au Québec comme à l’extérieur de la province. Sa popularité entraîne plusieurs agrandissements de l’oratoire Saint-Joseph, où les fidèles viennent le rencontrer avec l’espoir d’être guéris d’une maladie ou d’une infirmité quelconque. Avec le temps, ce bâtiment devient un des plus célèbres de la métropole, attirant des centaines de milliers de visiteurs à chaque année. Il n’est d’ailleurs pas encore complété lorsque le frère André décède, en 1937. Des centaines de milliers de fidèles se déplacent alors pour lui rendre un dernier hommage. Le frère André demeure une figure populaire même après sa mort. Des livres, ainsi qu’un film lui sont consacrés, et son coeur est même conservé à l’oratoire Saint-Joseph. Après avoir été déclaré vénérable, en 1978, il est béatifié en 1982. L’Église catholique romaine documente ensuite deux cas de miraculés attribués au frère André, les deux après sa mort, ce qui mène à l’annonce de sa canonisation en 2010. Le 17 octobre, des milliers de Québécois, dont plusieurs admirateurs du frère André, ainsi que des dignitaires politiques, sont réunis sur la place Saint-Pierre pour assister à une cérémonie au cours de laquelle le pape Benoit XVI rend officielle la canonisation du saint frère André. Même si la fréquentation dans les églises a considérablement chuté depuis les années 1930, l’événement a un grand retentissement au Québec où les médias présentent de nombreux reportages portant sur la vie du « thaumaturge du Mont-Royal ». Celui-ci devient la deuxième personne native du Québec après Marguerite d’Youville (1701-1771), fondatrice des Soeurs de la charité de Montréal, à être canonisée. L’événement est célébré à Montréal où la crypte de l’oratoire Saint-Joseph est bondée pour l’occasion. Un grand rassemblement est même tenu au stade Olympique de Montréal, le 30 octobre. Source : La Presse, 18 octobre 2010, p. 1 et 4 ; Le Devoir, 18 octobre 2010, p. 1 et al. 
http://www.radio-canada.ca/nouvelles/societe/2010/02/19/001-frere_andre.shtml  ;
http://www.radio-canada.ca/nouvelles/societe/2010/02/19/002-frere-andre-biographie.shtml

Voir en ligne : http://bilan.usherbrooke.ca/bilan/p...