Chère Mollie Heymonson

, par Jean Provencher

À New-York, dans East Side, les passants s’arrêtaient, émus et charmés, autour d’une petite fille qui jouait du violon. Elle faisait chanter admirablement les cordes, et pourtant son attitude d’attente, l’interrogation de ses grands yeux, ses lèvres entr’ouvertes, tout révélait qu’elle mettait dans la passion de son art autre chose que l’instinct de l’harmonie. Comme […]

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