Chevalier de Lorimier à un ami, 1839

, par Anick Forest Bonin

En commémoration du 175e anniversaire de l’exécution des patriotes à la prison du Pied-du-Courant en février 1839.

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Extrait du livre Quand les archives racontent Montréal – 100 pièces d’exception.

Le 12 février 1839, le patriote Chevalier de Lorimier vit ses dernières heures à la prison du Pied-du-Courant. Il rédige alors des lettres à ses proches, ainsi que son testament politique. Son exécution se fera pour le 15. À dix heures du soir, il écrit à son ami Robitaille. À travers ses métaphores poétiques sur le sens de la vie transparaissent sa force d’esprit et sa dignité, alors que l’homme accepte la mort avec résignation. De Lorimier laisse paraître sa sensibilité et la tendresse qu’il porte à sa famille et à ses amis. Au fil de sa lettre, il emploie des mots qui décrivent des valeurs qui lui sont chères et qui font de lui la légende qu’il est devenu : fermeté, dignité, fidélité, liberté, sincérité, sensibilité et passion.

Voir en ligne : http://archivesdemontreal.com/2014/...