Comment ne pas revenir sur le bonheur de la Terrasse à Québec (quatrième et dernier billet)

, par Jean Provencher

Depuis trois jours, nous prenons plaisir au grand texte de Cléophe sur la terrasse Dufferin, en particulier les soirs d’été. Ici, il termine en chantant la nuit. Dans les villes ordinaires, les promenades publiques, avec leurs étouffantes haies d’arbres, peuvent offrir un aspect plus tapageur, plus enjoué peut-être. Mais Québec n’est pas une ville ordinaire. […]

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